07 décembre 2021

Consigne d'écriture 2122-12 du 7 décembre 2021 : Scrabble à Cléder !

Scrabble à Cléder !



Voici quinze tableaux photographiés à Cléder (Finistère) à l’été 2021.

L’animateur y joint dix mots issus de dix tirages différents de sept lettres d’un jeu de Scrabble.

Imbus - dateur - ortie - verbe - casoar - angine - gilets - pavé - crolle - minois

Laissez-vous inspirer par un ou plusieurs des tableaux et insérez deux mots au moins de la liste dans votre texte.

 

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Quelques échappées / Eliane

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Hiver

Il était le chauffeur de ce 4/4 qui nous conduisait sur les pistes caillouteuses et poussiéreuses du désert tunisien entre Djerba et Tataouine.

Beau visage ambré sous le turban blanc, la barbe abondante couleur de neige. Grave, sérieux, fier sans être imbu, le verbe rare.

Il ne partagea pas avec nous ce repas maghrébin pris dans l'une des maisons troglodytes qui composent cette petite ville aux confins de nulle-part.

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Eté

Avec des amis je passais quelques jours en Bretagne.

Nous parcourions dans l'air vif et iodé le chemin de douaniers qui nous emmenait jusqu'au phare en prenant soin de ne pas frotter nos chevilles aux orties.

A la nuit tombée nous allions déguster quelques crêpes en ville. Les restaurants et cafés avaient sorti des tables sur les pavés devant leurs devantures.

Il valait mieux prévoir un gilet, les soirées sont fraîches en Bretagne.

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Eté (suite)

Cette année là une nouvelle venue avait grossi nos rangs.

Un joli minois typé asiatique qu'elle se plaisait à accentuer avec son maquillage et ses tenues.

Elle n'avait pas tardé à faire fondre un cœur.

Plus tard ce nouveau couple nous avait envoyé une photo les représentant enlacés sous un parapluie dans une rue de Tokyo.

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La Bibliothèque aléatoire / Maïck conteuse

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La pile trône au pied de son lit depuis des semaines et ne diminue pas. Elle s’enrichit même au fil du temps. On y trouve de tout ! Un curieux mélange de sérieux, de pas sérieux, de contes, de sciences, de polars.

Elle a lu les quatrièmes de couverture mais ne se décide pas ; pourtant il y a des choses qui paraissent alléchantes !

Le dernier arrivé ? « Les Zimbus d’eux-mêmes ». Un livre de l’excellent psychanalyste Honoré De Montcuq. Ou comment le syndrome du Zimbus semble gangrener toute la classe parisienne.

L’avant dernier ? « Comment se passer du dateur », livre de développement personnel de Félicité Sapress, pour apprendre à économiser le temps, denrée extrêmement volatile par les temps qui... courent.

« Poussez-pas mémère dans les orties » de la gériatre Philomène Basage. Comment préserver sa vieillitude dans cette société qui court après le jeunisme.

« Les casoars casqués » du politologue Alfred Castro. Le casoar est le plus dangereux des êtres vivants. Omnivore, il peut achever sa proie d’un seul coup de «vous-tu». Le problème est qu’il a de moins en moins peur de ses «con»génères.

« L’angine chinoise » du Docteur Darius Folamour, infectiologue à l’hôpital de la Pitié-Calamité. Une nouvelle forme d’angine bactérienne s’attaque aux cordes vocales. Bizarrement, elle s’attaque de préférence aux journalistes et aux hommes politiques. Les révélations époustouflantes d’une recherche scientifique hors du commun et ses conséquences sur notre avenir.

« Les sans-gilets », polar haletant dans le monde d’une nouvelle forme de pauvreté. L’inspecteur Pierre L’Abbé mène l’enquête toujours affublé de son béret et de sa cape de Zorro.

« Les pavés d’or », roman graphique qui raconte l’ascension vertigineuse d’un accro aux Champs-Elizés. Plus grande est l’ascension, plus dure sera la chute. Texte et graphisme remarquable de Mickey Pousse.

« Crolles et ses cascades » un livre de photos hallucinantes du photographe Kilian Voyeur qui traque un être mythique sur une commune de la vallée du Grésivaudan où sévit encore la petite cousine de la Bête.

« Le gentil minois de la Fé-gnasse », conte de la forêt-volution. Une fée nunuche vit au milieu de ses peluches pendant que le monde s’écroule autour d’elle. Se réveillera-t-elle avant la catastrophe ? Suspens garanti jusqu’à la dernière ligne. Un livre drôle et terrifiant d’un auteur que l’on soupçonne utiliser un pseudonyme : Merlin L’emmerdeur.

Mais comment ingurgiter tout ça ? Comment faire face à ce choix ? Pour le moins éclectique, direz-vous. Non-choix délibéré ! Elle choisit un nombre devant chaque rayon de la bibliothèque, 48 par exemple, et elle prend le 49ème. Alors évidemment, c’est parfois risqué et très souvent elle n’en lira que la quatrième de couverture mais elle a besoin de cette pile au pied de son lit… au cas où elle devrait y rester… dans son lit bien sûr. Ce n’est pas l’envie qui lui manque d’ailleurs, non, c’est plutôt le courage. Comment ingurgiter tout ça ? Les élucubrations de ses contemporains lui font parfois regretter que l’angine chinoise ne s’attaque pas aux stylos ou aux claviers d’ordinateurs !

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Reconversion / Maryvonne

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Sans doute aurez-vous du mal à me croire mais cet homme-là qui déambule habillé dans sa simplicité a porté, dans un autre temps, un costume prestigieux.

Si aujourd'hui il préfère sa vieille veste d'ouvrier ou des vieux gilets, s’il se couvre le chef de sa casquette plate, si sa canne vient soulager sa marche chancelante et si enfin il préfère les promenades solitaires c'est depuis quelques temps le nouvel habit de sa deuxième vie.

Dans sa jeunesse flamboyante, au dessus de son joli minois, il arborait fièrement le casoar. Sanglé dans son uniforme, sabre au côté, imbu de sa personne il avait belle allure. Le verbe haut et une certaine morgue il était le parfait Saint-Cyrien sorti de l'école de Coëtquidan.

Avec son unité il avait battu le pavé sur les Champs Élysées un certain 14 juillet. Reçu ensuite dans les jardins de l’Élysée il avait approché le président et s'en était trouvé flatté.

Il avait appris en théorie l'art de la guerre. Sur le papier la partition semblait belle mais la pratique c'était une autre chanson. Très vite il déchanta. Accroché à sa gorge comme une angine le dégoût de la lutte guerrière lui donnait la nausée.

C'est alors qu'il attendit avec impatience que le dateur de l'état major vint encrer sa feuille de libération.

Il retourna chez ses parents sur la côte bretonne et là dans les paysages de son enfance il mit sa rigueur militaire au service de la poésie.

Sur le chemin qui borde la baie
J'aime le soir qui tombe sur la paix
Mes pas lents et solitaires
N'ont plus rien de militaires.


Je vois, vous avez du mal à juxtaposer le soldat de plomb raide et coloré à cet homme débonnaire, simple promeneur avec son chien.

C'est que nous sommes plusieurs au cours de notre vie. Telle prostituée, si elle le peut, deviendra une femme discrète et effacée. Tel prêtre, sûr de sa foi, trahira l'église pour l'amour charnel. Un égoïste se mettra au service des autres quand un altruiste fermera sa porte. Edgar Faure a dit un jour une phrase empruntée à Camille Desmoulins : «  Ce n'est pas la girouette qui tourne, c'est le vent » .

Le vent de l'âge qui nous pousse à renoncer à un idéal premier pour une action plus adaptée, nourrie de notre expérience, de notre vécu et d'une sensibilité nouvelle.

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Le Dernier livre du korrigan / Anne J.

210722 Nikon 081 recadréeLe Korrigan ferma le livre d'un claquement sec. Voilà, c'était le dernier livre. Il avait tout lu. Il avait décidé dès l'enfance de commencer par le haut de la bibliothèque à la lettre A et, 99 ans plus tard, il venait de fermer le dernier livre de la rangée des Z. C'était là toute sa vie, une vie entière à vivre dans les livres : être le chevalier Roland à Roncevaux, la dame aux camélias, l'ogre vert de Shrek, Harry Potter ou Lawrence d'Arabie et tant d'autres personnages fabuleux.

Le korrigan repoussa sa couette d'un geste large et se leva ; il était temps pour lui d'affronter l'inconnu, plus que temps, car comme tous les korrigans, il allait disparaître le jour de son 100ème anniversaire, soit exactement dans 1 an.

210722 Nikon 072 recadréeIl remplit son sac de quelques menus objets, attrapa son bâton et sortit de la caverne. Il cligna des yeux dans le rayon de soleil et respira. Devant lui, la campagne s’étendait jusqu'à la mer, toute fleurie comme un jardin en ce beau matin de printemps. Les lapins couraient dans la prairie et on voyait filer leurs petits derrières blancs, le vent ébouriffait ses rares cheveux et caressait sa barbe, l'air sentait l'iode et l'herbe chauffée au soleil

Le korrigan partit et marcha longtemps sur les sentiers longeant la mer, rencontrant parfois un promeneur promenant son chien, mais souvent seul de longues heures sur le chemin.

210722 Nikon 047 recadréeLa nuit commence à tomber quand au loin apparaît une vieille maison dont la cheminée fume. Le korrigan fatigué, se décide à frapper pour demander gîte et couvert. Une vieille petite bonne femme apparaît sur le seuil et l'invite à entrer. La soupe d'orties fume au coin du fourneau, le pain est sur la table, prêt à être coupé et dans son panier le vieux chat dort. La vieille lui propose de partager ce maigre repas et le korrigan accepte simplement. Quand le repas est terminé, la vieille femme sort deux petits verres du buffet et pose sur la table une bouteille pleine d'un liquide ambré. Tous deux s’installent au coin du feu, le korrigan s'allume une pipe et ils commencent à causer.




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La femme raconte : une vie de labeur dans cette ferme avec son mari et ses enfants, beaucoup de travail à faire, pas mal de soucis et de malheurs mais aussi tant de joies. Elle est belle encore avec son visage où les rides racontent le parcours de sa vie. Elle était belle autrefois.

- Regarde ! dit elle au korrigan et, sortant une vieille photo du tiroir de la cuisine, elle lui fait admirer son corps de rêve et son joli minois.

- Et toi, que fais tu par ici ? demande-t-elle alors au vieux korrigan.



Le korrigan raconte : une vie passée à lire des livres et cette dernière année qu'il veut passer à découvrir le monde inconnu. Il lui raconte toutes les vies qu'il a vécues dans les livres et comme il avait aimé cette vie imaginaire et lui confie ses difficultés à comprendre cette nouvelle contrée qu'il a entrepris de parcourir.

L'aube commence à pointer quand le petite vieille reprend la parole. Des livres, elle n'en a lu aucun.

- Le seul livre que je possède, c'est cette vieille bible qui me vient de mes parents.

Et, ouvrant le livre, elle tourne les pages puis s'arrête.

- Ici, tu vois, sont écrits les noms de mes parents, ceux de mon mari et de mes enfants partis au loin et avant le prochain jour, en dessous de mon nom, on écrira la date d'aujourd'hui car je ne serai plus.

Ouvrant alors une vieille boite de carton, la femme en sort deux objets précieusement emballés.

- Je vais te faire deux cadeaux. Ce canard en plastique jaune contient ma part d'enfance et pour affronter le monde il te sera bien utile car le monde est plus beau avec les yeux de l'enfance.

L'objet suivant est enfermé dans un écrin, comme un bijou précieux

- Dans cette petite boite se trouve une étincelle. Elle apportera la joie partout où tu la porteras. Avec elle, tu réveilleras les tristes et les déçus et tu goûteras chaque minute de ta dernière année. Grâce à elle, j'ai aimé chaque minute de ma vie. J'ai aimé poser des baisers sur les joues de mes enfants, respirer la mer, sentir le vent dans les collines et les vallons, j'ai aimé goûter les framboises et sortir le pain du four. J'ai connu la joie, la tristesse, les retrouvailles et les séparations, j'ai adoré vivre et partager l'étincelle de la joie. Quand ce sera ton tour de partir, trouve quelqu'un pour qu'elle ne s'éteigne pas.

Le korrigan serra contre son cœur le canard de plastique et la boite de l'étincelle puis se leva. Il n'avait pas de temps à perdre ; pour pareille mission, un an c'était bien court. Il ouvrit la porte au moment où le soleil pointait à l'horizon, annonçant un nouveau jour à vivre.

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Paris-Province / Jean-Paul

Bien entendu, six mois après, je mélange un peu les randonnées. Celles, normandes, d’Annoville et celles, bretonnes, de Poulennou. Ce que c’est que d’aller dans les bouts du monde dont le nom comporte deux « n » ! Me souviendrais-je mieux d’une ascension de l’Annapurna ou de la randonnée périphérique autour d’Annapes ou de Vincennes ? Pas sûr !

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Ma mémoire a jeté le nom de ce manoir aux orties. Peut-être est-ce Kérizy ? Il se situe sur le chemin qui va, dans l’intérieur des terres, de Poulennou à Cléder et sur lequel à un moment, j’ai cru m’être perdu et avoir pénétré dans une grand propriété privée. Heureusement les garde-chasse du coin ne me sont pas tombés dessus avec leur tromblon ; je n’ai pas dû subir, même par le verbe, ces violences que des flics imbus de leur force et de leur pouvoir infligent à des gilets jaunes en vadrouille. On est plus civilisé qu’à Paris dans le Finistère !

Pour vérifier ce Kérizy, il suffirait que j’aille consulter mon avant-dernier cahier d’écriture nomade. Ou, sur l’ordinateur, le répertoire des photos de juillet 2021. Ces deux instruments-là me servent de dateurs et j’ai aussi la ressource de ressortir la carte IGN bleue sur laquelle j’ai repéré ce circuit accompli en solitaire, au milieu des champs et du petit bois sous un cagnard exceptionnel cet été-là. C’est l’année où nous sommes partis en vacances les deux seules semaine où il a fait beau sans discontinuer, les autres semaines ayant été du genre à vous filer une angine en juillet et le coryza en août !

210722 Nikon 049 recadréeJ’étais donc là, au bout de ma course, à battre tout seul le pavé de Cléder quasi déserte, à photographier les mosaïques de la grand’place quand un gars est sorti de la salle municipale et m’a dit :

- Si vous aimez les belles choses, entrez donc ! Il y a de quoi vous satisfaire à l’intérieur !

C’est comme ça que j’ai eu le droit de photographier, en avant-première ces tableaux d’avant vernissage. Je me suis bien gardé de dire aux charmantes personnes qui peaufinaient l’accrochage des toiles et photographies que j’afficherais un jour futur des fragments de cette exposition sur Internet. Il y a toujours des gens rétifs à cet outil, des rebelles à la diffusion voire à la captation des images.

Mais quoi ! Si, comme ici ce jour, on ne glorifie pas les talents des peintres locaux, la beauté des paysages maritimes sur le sentier des douaniers entre Moguériec et Kerfissien, que trouvera-t-on sur nos écrans, dans nos radios ou nos journaux ?

Des tronches d’ambitieux qui veulent devenir calife à la place du calife? Des émissions de variété qui ressortent Chantal Goya de la « et j’ai crié Naphtaline pour qu’elle revienne » ? Chantal Goya qui était si Bécassine’s cousine à la fin de sa vie qu’elle croyait qu’elle faisait de la peinture !

Non, vraiment, si l’heure est au retour des valeurs du passé, de « Maréchal nous voilà », de « Sens commeun », de la francisque et des nervis à battes de base-ball, alors laissez-moi rêver dans mon coin devant le frais minois des dames de Cléder, devant l’image naïve et délicieusement enfantine de cette Bretagne blanche et bleue où le touriste que je suis trouve toujours à s’émerveiller. S’il n’est bon (monde à la Houelle)becq que de Paris, je vous le laisse !

Merci à vous, gens de Cléder !

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P.S. Et désolé pour ma mémoire déjà défaillante : c’est le manoir de Tronjoly qu’on voit sur la première aquarelle !

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Le Désert / Laura

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Quand je lis ce qui se passe entre le Maroc et l'Algérie ces derniers temps [1] au Sahara, je suis finalement contente que nous soyons allés voir ce désert tout au sud au Maroc du côté Atlantique et Mauritanien [2] même si ce fut le dernier voyage de mon mari.

Si le climat est clément (autour de 20 voire 25° en plein soleil) par là, fin octobre, ce n'était pas la pleine saison et il n'a pas été facile de trouver quelqu'un pour nous y emmener. L'un des hommes portait la tenue du vieillard mais était bien plus jeune(tableau 1) et moins foncé de peau.

Dans la ville entre océan et désert, cette carnation de peau se rencontrait. Le paysage océanique nous était familier depuis nos trois ans à Casablanca. Nous avions fait par là un tour en bateau.

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210722 Nikon 081 recadrée210722 Nikon 081 recadréePas besoin de dateur pour me souvenir de ce périple une semaine avant sa mort ni pour me souvenir des personnes, imbues de beauté, qui t'ont dédaigné. Peu t'importait qu'ils te jettent aux orties. Ton verbe, tes gestes et tes actions visaient à me donner l'amour qui me manquait. J'aime revoir ton minois devant des huîtres sur fond d'Atlantique ou de désert entre deux piles de livres

 

 

[1] https://theconversation.com/algerie-maroc-la-rupture-est-consommee-172430

[2] http://www.lauravanel-coytte.com/dakhla-maroc/

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