Ils abondent, les dessins que grand-oncle Laszlo a réalisés à Paris, mais allez savoir pourquoi, malgré leur succès à une époque lointaine et malgré leur évidente qualité, aucun musée n’en montre à ses visiteurs.
Le seul et unique Laszlo qu’on y connaisse est son compatriote et contemporain Laszlo Elkan, le photographe.
On y voit pourtant son amour et son attrait pour la capitale française.
Le ciel y est toujours bleu, la Seine irisée, les quais fleuris et la tour Eiffel souveraine.
C’est la lumière de Paris au printemps.
Les rues ont cet air nostalgique du Paname des chansons et on s’étonne presque de ne pas entendre quelque ritournelle à l’accordéon.
Alors oui, il était bien temps de lui donner la place qui lui revient, au grand-oncle Lazlo, et que le monde voie ces œuvres.
Ça aurait pu être exaltant, Paris, mais le type n'avait que vingt ans. Les Champs-Élysées, la tour Eiffel, le Louvre n'exerçaient aucun attrait spécial sur lui bien qu'il vînt de province. D'ailleurs, il y retournait chaque fin de semaine dans sa famille, là-haut dans le Pas-de-Calais. Car c'est là qu'il avait ses potes. Enfin, les potes de son frère avec qui il faisait de la musique dans son plat pays. Oui, c'est vrai, ils jouaient comme des brêles. Guitariste-chanteur, électrique la guitare, progressive la musique, on se demande bien pourquoi puisque ces vingtenaires des années 70, bien que sympathiques, ne se projetaient nulle part. Aucune envie de succès
Allez comprendre comment et pourquoi ce même individu, cinquante ans plus tard, en est rendu à écrire des partitions pour l'accordéon et est hanté de toute son âme par le fantôme d'Isaure Chassériau, une bourgeoise du XIXe siècle peinte de façon académique par un disciple d'Ingres. Pourquoi se demande-t-il, devant cette image de l'Institut ou siège l'Académie française, si c'est le grand père de la fille en rose, Alexandre Duval, qui traverse dans les clous d'un Paris curieusement désert.
Il n'y aurait rien de nostalgique dans un retour à Paris, juste les pèlerinages idiots du blogueur qu'il est devenu et qui s'est passionné un temps pour la rencontre de Verlaine et Rimbaud chez les Mauté de Fleurville, rue Nicolet. Une autre déambulation quelque peu gnangnan pousserait ses pas vers l'impasse Florimont où un autre maître du langage et de la chanson, Georges Brassens, trouva un refuge assez longtemps pour y pondre des rengaines devenues peut-être immortelles. Sauf que ses ritournelles, à l'heure du rap et du hip-hop apparaissent vraiment vieux jeu aux jeunes habitants actuels de Paname. Et d'ailleurs qui connaît encore aujourd'hui Ménilmuche ou Pantruche ? Qui cause en argomuche dans un tabac-buvette sur un fond de piano à bretelles ? Même le juke-box a disparu !
Qu'est ce qui restera de la capitale dans le cœur de ce Ch'ti finalement exilé en Bretagne ? Pas de fêtes grandioses, pas d'amours capitales dans le petit studio, mais du temps incroyable dépensé à s’en mettre plein les yeux dans les cinémas du quartier latin ou de Montparnasse, dans les salles de concerts de rock où l'on envoie du son bien fort, où l'on entend tout un monde de gloires à cheveux longs devenus aujourd'hui d'énormes dinosaures chauves.
Il ne s'étonne pas que les choses aient tourné au profit d'une blonde unique : c'est le lot de chacun. Il ne regrette pas toutes ces rues incertaines dans lesquelles Patrick Modiano a fait sonner dans ses romans les échos d’époques moins glorieuses. Sous le ciel de Paris, la Seine suit son cours, Bruant ne brame plus dans le fameux Chat noir. On ne s'étonne plus des choses qui adviennent.
Mais loin des lumières de Paris, les printemps sont aussi très jolis en province. L'air est plus pur, l'esprit ne perd rien ne change, on rigole et maintenant on passe sa vie en vacances. Alors, d'une certaine manière, sur ces années de brume, sur cette période irisée, flottante, il ne versera pas de larmes, n'éprouvera pas de douleur posthume. C’était une étape, un tremplin. Dans ce musée à ciel ouvert, il n'a été qu'un visiteur parmi d'autres.
Messieurs Dames, je ne suis pas parisienne, ça me gêne, ça me gêne : ces mots-là font des embouteillages qui étonnent. Il y a le piano à bretelles qui est bloqué à Ménilmuche, il y a Paname, Paname, Paname qui avance sur un rythme saccadé, il y a la ritournelle qui serpente devant les grands magasins et l'amour qui attend derrière une arcade que la Seine lui fasse un clin d’œil.
Une blonde attend de rentrer en scène perchée sur des talons hauts, l'air bien décidé avec son petit galurin style pantin. Sur le quai une femme très XVIème, jupe noire, veste en fourrure, attend de faire un triomphe devant un inconnu qui n'est ni Verlaine, ni Bruant. La tour Eiffel prend la température du ciel. Bien arquée sur ses quatre pattes elle se demande où est l'âme de Paris ? Est-ce dans son langage ? Dans ses fantômes ? Dans ses lumières ? Dans sa musique ?
Un monsieur seul étonne avec son air gnangnan et son chapeau claque.
On a tous le regard qui traîne devant les boutiques, devant les musées, devant les églises, on revoit les cérémonies qui font monter les larmes.
Paris est à la fois reine et république, toujours unique, grisée par son côté poétique un peu vieux jeu.
Enfin moi, j'dis ça, j'dis rien puisque je ne connais pas Paris.
A la fête de fin d'année de mon école élémentaire je devais chanter et danser le french-cancan avec l'accent de Ménilmuche. C'était exaltant.
« Paris c'est une blonde qui plaît à tout le monde, le nez retroussé l'air moqueur les yeux toujours rieurs », etc.
Sauf que j'ai été malade et que l'on m'a remplacée par une autre fille très brune. Mon cœur en a été meurtri ! Et aussi j'ai été très vexée parce que ma mère a dû prêter la jupe à volants qu'elle m'avait cousue.
Cette histoire m'a hantée longtemps. J'avais rêvé de ce succès : à la place j'ai eu un bleu à l'âme.
Dictopia, créé par Jeremy Partinico, est un jeu un peu similaire au Scrabble sauf qu’il n’y a pas de plateau et que le but est de constituer, à partir d’un ensemble de huit consonnes et de huit voyelles, un certain type de mots.
Nous nous inspirons de ce jeu pour faire une collecte de vocabulaire. Complétez librement le tableau suivant en essayant de trouver, à chaque fois, trois mots répondant à la contrainte énoncée dans la colonne de gauche :
Contrainte
Mot 1
Mot 2
Mot 3
Mots commençant par une voyelle (ex. amour orteil, interdit)
Prénom (ex. Zoé, Agathe, Valentin)
Partie du corps humain (ex. nez, main, coeur)
Champ lexical végétal (ex. rose, herbe, maquis)
Nombre de lettres pair (ex. bois, textes, venimeux
Compléter la phrase « Je suis surveillé par un, une ou des… (ex. alien, caméra, gardes)
On entend dans le mot le nom d’une note de musique (ex. judo, terminer, phare)
Les trois premières lettres de votre mot forment un autre mot (ex. voler, capter, tonnerre)
Compléter la phrase « je suis caché dans un, une ou des… (ex. trou, forêt, placard)
Il vous reste ensuite à écrire un texte (ou plusieurs) dans lequel vous insérerez au moins neuf de ces vingt-sept mots.
- Êtes vous plutôt Chamonix à l'orange ou Pépito au chocolat ?
C'est l'étrange question que nous a posé l'olibrius que je suis allée voir en spectacle vendredi soir et que je vous recommande puisque nous sommes entre nous, gens de cet atelier, et que nous sommes peut être de la même génération.
Car ces trésors gastronomiques sont des marqueurs d'une époque, très bien racontée et évoquée par Wally, l’homme du spectacle qui évoluait sur une scène vide de tout décor sauf une échelle double comme on en voit dans les maisons en chantier. Une échelle pour symboliser l'ascension sociale et les différences de classes dans un petit village minier de l'Aveyron où il a passé son enfance et une grande partie de sa vie.
Lui était fils de mineur, son père a travaillé toute sa vie à la mine de nickel et fréquentait bien sûr l'école laïque dite « du diable » tandis que les gamins de la haute s'instruisaient à l'école privée et fréquentaient le bon Dieu chaque dimanche, dans leurs beaux habits.
Le village était divisé en deux par la rivière et notre Wally habitait dans des maisons minières que dans le Nord on appelle des corons, d'ailleurs le tableau décrit ressemblait en tout point à celui des mines de charbon du Nord, tout dans le village appartenait à la mine et aux riches propriétaires de la mine.
« Au nord y avait les corons », c'était pareil sauf l'accent et les voisins s’appelaient ici aussi Gérard, Louisette ou Claudette.
Il aurait pu choisir Bachelet pour accompagner son show mais il avait exhumé un vieux tourne-disque avec un bras qu'on place avec le petit doigt sur un 45 tours en vinyle . Et quel disque vinyle !
Un 45 tours de Richard Clayderman avec sur une face une version piano et sur l'autre face une version orchestre d'un tube sirupeux de supermarché, la « Ballade pour Adeline » !
On l'a entendue dans l'une ou l'autre version au moins 15 fois en ponctuation et malheureusement pour moi, trois jours après je l'ai toujours dans l'oreille !
Mais pour répondre à l’existentielle question de départ, ma préférence à moi… ce sont les Chamonix à l'orange et d'ailleurs je vais de ce pas en chercher une boite pour la déguster en chantonnant la chanson ci dessus.
Comme quoi, il y a des choses qui nous rassemblent dans ce pays quand on est née avant l'an 2000, ailleurs que dans les corons et les terrils, ailleurs que dans les montagnes et les vignes, dans un terroir d'ajoncs, de dolmens et dans un bord de mer venteux.
Ma madeleine de Proust à moi, mais franchement... c'est trop sucré !
Adam est aussi blême que la page qui s’affiche à l’écran.
Il a choisi le nom de ses personnages.
Il a une idée d’intrigue.
Il a un bac plein de fiches avec des bribes de texte, des calepins pleins d’idées.
Mais il cale devant l’incipit.
C’est important, l’incipit.
« Aujourd’hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas. »
Ça en jette.
On est tout de suite dans l’ambiance.
Mais pour son roman, ça ne marche pas : « Aujourd’hui Alida a rencontré Hugo. Ou peut-être hier, elle ne sait pas. »
C’est ridicule.
« La première fois qu’Aurélien vit Bérénice, il la trouva franchement laide. »
La première fois qu’Alida vit Hugo, elle le trouva franchement dogue.
Il était ce genre de mec accoudé au bar, l’œil éteint, à qui une dame de son genre à elle se présente d’un « Moi je m’appelle Alida, et vous ? » en battant des cils, et qui lui répond sans même la regarder « Moi pas ».
La seule chose qui conviendrait, c’est « Doukipudonktan ? » parce que le Hugo, là, il n’est pas très frais.
Il y a des soirs
Où le monde semble tenir sur une brindille
Fragile et pourtant étonnamment solide
Comme si la vie avait décidé de se reposer sur l'infime pour mieux respirer.
Je marche lentement
L'échine offerte au vent
Et chaque pas me rapproche d'un rivage intérieur que je croyais perdu.
Autour de moi
Le brouillard se lève en nappes douces
Comme une paupière géante qui hésite entre le sommeil et l'éveil.
Dans cette demi-lumière
Les choses se dévoilent autrement :
Un arbre devient un veilleur
Une pierre un confident
Un souffle un secret.
Une corneille traverse l'air
Noire et précise
Tel un trait d'encre sur une page blanche.
Elle me rappelle que même les ombres savent voler.
Je m'arrête près d'un tronc couvert de lichen
Cette écriture végétale qui ne s'efface jamais.
J'y lis des traces anciennes
Presque des souvenirs que la forêt conserve pour ceux qui ont oublié comment écouter.
Le feuillage murmure
Et je comprends soudain que je ne suis pas seule :
Quelque part
Un drone invisible me survole
Témoin mécanique de ma lente dérive.
Mais sa présence ne m'inquiète pas.
Elle me rappelle seulement que le monde me regarde
Même lorsque je me sens cachée.
Alors je ferme les yeux une minute
Juste une
Et je laisse monter en moi une oasis silencieuse.
Une source.
Une clairière.
Un lieu où l'âme peut s'asseoir.
Lorsque je les rouvre la lune s'est glissée entre deux nuages
Discrète telle une confidence.
Elle éclaire mon visage tel un miroir céleste
Révélant ce que je ne savais plus nommer.
Je pense à Aurore
Ce prénom qui porte en lui la promesse d'un recommencement.
Peut-être que chaque nuit est une aurore inversée
Une façon de renaître dans l'obscurité avant de retrouver la lumière.
Peut-être que nous sommes tous cachés quelque part
Dans un placard
Dans un rêve
Dans un mot
En attente de notre propre lever du jour.
Alors je reprends ma marche
Plus lente encore
Comme si chaque pas écrivait une phrase que le monde lirait demain.
Et je me dis que tant que je pourrai sentir la douceur d'un lichen
Entendre le froissement d'un feuillage
Suivre la trajectoire d'une corneille
Ou simplement lever les yeux vers la lune
Je ne serai jamais vraiment perdue
Car tout
Absolument tout
Veille sur moi.
***
Mots commençant par une voyelle :
Éclat - Oasis - Utopie
Prénom :
Éléa - Ismaël - Aurore
Partie du corps humain :
Paupière - Échine - Pouls
Champ lexical végétal :
Lichen - Écorce - Brindille
Nombre de lettres pair :
Lune - Rivage - Fantôme
Compléter la phrase : Je suis surveillé par un, une ou des ...
Drone - Corneille - Souvenir
On entend dans le mot le nom d'une note de musique :
Do-maine - Ré-alité - Mi-roir
Les trois premières lettres de votre mot forment un autre mot :
Laisser - Porter - Rivage
Compléter la phrase : Je suis caché dans un, une ou des :
Les mains dans les poches de son jean, les cheveux bruns dépassant de sa casquette gavroche, un sac à dos bourré de documents, José furète, comme tous les mardis, en traversant le quartier de Villejean, l’œil attentif à toutes celles qui circulent autour de lui.
***
15 ans plus tôt
Au stade rennais, le match Rennes-PSG bat son plein. A la mi-temps, José est attiré par l’allure originale de sa jolie voisine, qui est aussi excitée que lui par le déroulement du match. Le visage rond entouré de deux tresses serrées au-dessus de ses oreilles comme des macarons, un corps potelé sous une robe cintrée et décolletée, elle lui fait penser au tableau d’Isaure Chassériau, une œuvre d’Amaury-Duval exposée au musée des beaux-arts à Rennes.
Lorsque José se rend compte que l’homme qui l’accompagne s’est absenté un moment, il se tourne vers sa jolie voisine qui mange une pomme bien ronde et aussi rouge que ses joues quand il lui adresse la parole.
- Je ne peux pas vous parler, je suis surveillée par mon mari et il est très jaloux. ».
A la sortie du match, c’est une véritable cacophonie, chacun jouant des coudes pour sortir au plus vite du Roazhon Park. Emportés par la foule, ils se revoient, se sourient l’espace d’un instant, puis la foule les éloigne l’un de l’autre. Un peu déçu, José rejoint sa voiture rapidement. Il pleut et il fait nuit, c’est un moment où il n’est pas question de traîner.
***
Depuis cette rencontre éphémère, lors des journées du patrimoine, José visite le musée des Beaux-arts pour découvrir les nouveautés de l’année. Il ne manque jamais de faire une pause devant le fameux tableau d’Isaure Chassériau et il repense à son sosie.
***
C’est une longue histoire pour José l’écrivain. Depuis cette date, Isaure fait partie des personnages de ses récits. Lorsqu’il se promène dans la ville, il échafaude des romans sur la fille du match et ne désespère pas de la retrouver un jour.
Ce soir, je me sens un peu coupable. Si j’avais pu envoyer ma secrétaire à l’atelier d’écriture, je l’aurais fait volontiers. Dommage, je n’ai pas de secrétaire ou de clone encore. Pour aller dans tous les recoins possibles chercher de quoi pondre des consignes d’écriture tordue, il paraît que je suis irremplaçable.
Alors je viens le mardi soir, affrontant tous les temps que cet étrange hiver nous fabrique : la pluie qui claque, le vent qui fait se retourner le parapluie, le presque coeur de la nuit qui n’arrange pas mes affaires vu qu’il m’oblige à me déguiser en gilet jaune !
Mais quand j’arrive ici, même si personne ne me saute au cou, je sais que je vais être payé rubis sur l’ongle en éclats de rire, en petits potins, en jeux de mots ou en chansons, voire en langues de chat et en biscuits au lait quand on célèbre un anniversaire.
Seulement voilà : ce soir j’ai envie de jouer les indociles heureux ! Maintenant que j’ai inséré les neuf mots de ma liste – telle était la consigne – je me barrerais bien en catimini de la salle Mandoline !
Bien sûr les dames de l’atelier trouveraient criminel cet abandon de ma mission d’animateur. Et si, le lendemain ou un autre jour, on leur révélait que je suis parti voir un navet à la téloche, elles ne me reconnaîtraient plus, elles appelleraient un médecin pour qu’on me fiche au placard dans une clinique psychiatrique au milieu des arbres quelque part en Suisse ou au Canada, dans un beau chalet tout près d’une cascade.
- Surveillez-le bien, shériff ! diraient-elles au policier. C’est le responsable de l’assassinat de nos mardi soirs ! Ne le laissez sortir que quand il sera guéri, quand il réclamera Isaure, la fille en rose qui a des fleurs d’églantier dans les cheveux ou qu’il demandera des nouvelles de Laure Manaudou !
***
Promis, les filles, on n’ira pas jusque là. Ne soyez pas paranoïaques, je vais savoir la gérer ma crise de « binge watching *» ! Je les écouterai seulement tout à l’heure les nappes de synthétiseur du générique, aussi obsédantes que le boléro de Ravel. Je peux attendre encore une heure avant de savoir ce que la très bizarre Audrey Horne va découvrir au « Jack n’a qu’un oeil » sur le meurtre de Laura Palmer. Et puis « navet », c’est vite dit ! C’est quand même, sur Arte, une série signée David Lynch, « Twin Peaks » !
Voilà, vous avez vu ? J’ai tenu le coup deux heures ! Maintenant à votre tour de lire mais faites-le vite, que j’y retourne ! Je ne suis qu’au début de la saison 2 et il me reste plus de trente épisodes à voir!
Les titres de la colonne de gauche, ci-dessous, sont ceux des tableaux d’un même peintre.
Il seront aussi ceux des deux ou trois textes que vous allez écrire ce soir. Vous avez juste obligation, pour chaque texte, d’y placer les cinq mots qui sont inscrits en face du titre dans la colonne de droite et qui sont des éléments qu’on peut voir dans le tableau.
Vous avez le droit d’imaginer et de raconter ce que représente le tableau ou de délirer complètement à partir du titre ou des mots proposés.
Essais sur la peinture, poèmes surréalistes, contes fantastiques, tout est accepté ce soir !
N.B. Merci de ne pas chercher à voir les tableaux avant d'écrire. Ceux-ci seront publiés ici à la fin de la semaine