A l'Aube, après avoir dormi comme un Loire, elle se dit qu'il fallait qu'elle s'aNimes sinon Gard aux remontrances. Pour moins que ça on la Privat parfois de sortie.
La leçon du jour portait sur une ancienne carte des départements français. C'était l'Eure de se montrer en Somme pas trop Tarn. Savoie intérieure lui disait : « Ne perds pas le Nord, Creuse-toi le cibouLot afin que Vienne quelques idées originales. Nous Aveyron bien mais pour une fois elle se Jura de faire de son mieux pour être Digne de ses amis géographes.
Avec son profil d’un peu Gironde, elle n'avait rien d'un canon mais sa bonhomie était son Allier.
L'Ain et l'autre allaient souvent ensemble comme le Maine et Loire ou la Meurthe et Moselle.
Encore mieux unis paraissaient les deux Sèvres.
Cette carte ancienne lui rappela qu'à l'époque certains départements prenaient Cher avec leurs dénominations qui n'attiraient pas le touriste. Ainsi les Côtes-du-Nord, la Loire-inférieure, la Seine-inférieure se trouvaient boudées. Là où ça se Corse ce sont les gens qui n'allaient pas faire du ski dans les Basses-Alpes ni les Basses-Pyrénées. Des Doubs-dingues un peu Nièvre.
Je cherche le département idéal mais je n'arrête Pas-de-Calais sur un détail négatif. Je Marne, je Marne, j'Orne mon propos de phrases qui fleurent bon la province. J'arrose mon inspiration d'un peu de Calvados mais rien de folichon ne sort de ma Manche. Un petit coup de charentaise dans mon Bas-Rhin me ferait peut-être plus d'effet.
En fait je réalise que mon Hérault c'est l'Ille et Vilaine, avec son nom si mal compris. Je dis à tous Vendée le bien, votre département, car il le vaut bien !
J'aurais bien commencé mon voyage par là pour faire comme la chanson mais non : ce sera un voyage alphabétique. C'est bizarre car ceux qui viennent chez moi savent que ni mes livres, ni mes CD ne sont classés de cette façon. Une envie d’ordre, peut être ?
En voiture ! Attention à la fermeture des portières ! Attention au départ !
A Auch, j'irais admirer une caverne avec des peintures rupestres d'aurochs. Le nom m'évoque la préhistoire, allez savoir pourquoi ?
A Aurillac, j'irais faire des sculptures de glace : c'est toujours le point le plus froid de la carte météo.
A Bordeaux, j'irais briser une bouteille sur les quais en pensant à tous les navires négriers partis de là pour récolter notre sucre et enrichir nos armateurs.
A Charleville-Mézières, j'irais flâner sur les traces de Rimbaud et admirer le musée des marionnettes.
A Chaumont, j'irais grimper sur les fameuses buttes !
Dijon, Dijon 2 minutes d’arrêt. 2 minutes pour découvrir les secrets de la moutarde ? Celle qui me monte au nez bien souvent ?
De Draguignan je ne connais rien, si ce n'est les casernes militaires, un peu comme Verdun.
A Foix, je pense foie gras, troupeaux d'oies en liberté et à la chanson « Il était une fois, dans la ville de Foix »
A Mende, j'imagine des montagnes en plein soleil, des protestants attachés à leur terre et à leur foi, un monde rocailleux, sévère et des caractères bien trempés.
Marmande ou Nevers auraient eu une belle place dans ce voyage alphabétique de A à Z
Zevaco me conduit très loin en corse du Sud à moins que cette balade ne se termine à Zuytpeene devant une moules-frites !
Il paraît que dans la Creuse, il n’y a rien à voir.
Ne tirez pas sur l’Adrienne, c’est un Français qui le lui a dit. D’ailleurs ça a suffi pour lui donner envie d’aller vérifier à quoi pouvait ressembler Guéret(23), une préfecture qui compte moins de la moitié du nombre d’habitants de sa propre ville, que chacun ici s’accorde à considérer comme « petite ». Très petite même.
Il faut dire que plus elle scrute cette carte, plus la conclusion s’impose : c’est vraiment le seul département par où elle ne soit jamais passée.
Elle a du mal à le croire elle-même, pourtant il faut se rendre à l’évidence : elle a eu dans sa vie deux encyclopédies vivantes des vins et vignobles de France, d’abord son père, puis son mari, qui l’ont emmenée dans tous les recoins de ce pays.
Donc que ce soit le but du voyage ou le chemin à suivre pour y arriver, elle a vraiment tout traversé au moins une ou deux fois.
Avec ma grand-mère, on s'amusait à imaginer que le président de l'époque vienne nous chercher en hélicoptère pour nous emmener, m'emmener moi seule maintenant et donc selon mes critères, où je veux, quand je veux et comme je veux.
En Seine-Maritime, au Havre, notamment pour l'architecture de Perret que j'ai pu admirer ailleurs ;
Manger des tripes à la mode de Caen et finir avec un Calvados ;
Me balader dans le port de Cherbourg en Cotentin dans la Manche et descendre avec la côte Atlantique que je connais très peu par rapport à la Méditerranée :
Saint-Brieuc en Côtes d'Armor car j'ai trop vu Guingamp ;
Tonnerre de Brest, je verrais le port militaire du Finistère ;
Marcher dans les pas d'Etienne Daho à Rennes, Ille et Vilaine ;
Visiter Nantes, une ville de Jules Verne, autre qu'Amiens que je connais assez bien ;
Les Sables d'Olonne en Vendée, la côte de Lumière ;
Est-ce qu’on peut appeler ça du tourisme nécrologique ? Voire du tourisme nécrophile ? Je connais un endroit à Rennes dans lequel il me suffit de parler d’Arthur Rimbaud pour que les gens pensent aussitôt à Isaure Chassériau ! Alors oui, j’y suis allé au cimetière de Charleville-Mézières comme à celui de Sète voir les tombes des poètes fumeurs de pipe ! Mais suis-je prêt à faire le déplacement jusqu’à Montrouge pour vérifier si la plus célèbre des inconnues rennaises, Isaure Chassériau, est enterrée là-bas ? Lui a-t-on élevé un monument commémoratif ? Ou est-ce à Saint-André Goule d’Oie en Vendée qu’on trouvera les traces de son bref passage sur cette terre ? Sachant que le château de Linières, dont elle hérita et où elle résida, est aujourd’hui détruit ? Et qu’en fait elle est morte à Paris ?
Depuis mardi dernier, c’est Narbonne qui reclignote dans les destinations de vacances possibles. La maison natale de Charles Trénet est certainement devenue un musée et j’ignorais quelles autres richesses touristiques étaient à voir en cette cité riante bien que sacrément peuplée d’électeurs du Rassemblement national. Je sais désormais qu’il existe des levers de soleil de toute beauté sur l’étang de Gruissan et ça me ferait assez plaisir de pousser jusqu’à Narbonne-Plage ou plutôt Saint-Pierre-sur-Mer où j’ai passé mes premières et mes seules vacances méditerranéennes. C’était en 1966, le camping était installé directement sur la plage et le soir on allait au café avec les adultes regarder les matchs de la coupe du monde de foot dont les vedettes étaient alors Franz Beckenbauer, Bobby Charlton et le Portugais Eusebio.
Est-ce Périgueux qui a donné le Périgord ? Pourquoi n’a-t-on pas eu dès lors de Vesoulord, de Rodézord ou de Carcassonnord ? Une destination qui me fait de l’oeil depuis un certain temps c’est Bergerac. A cause de Cyrano d’abord et puis parce que le vignoble local atterrit assez souvent sur notre table sous forme de vin blanc pour la cuisine et de rosé pour les repas avec les ami·e·s. Cela serait drôle de relire, sur place, pour la quatrième fois, ce roman de Simenon dans lequel le commissaire Maigret, la jambe plâtrée après un saut depuis un train en marche, se retrouve coincé à l’hôtel et mène l’enquête depuis sa chambre en rudoyant tout le monde y compris la pauvre Madame Maigret !
Je crois qu’on ira vraiment à Colmar ! Plutôt en hiver, pour voir la neige sur les toits des maisons à pans de bois. On comparera sur place le Pinot gris, le Sylvaner, le Riesling et le Gewurztraminer et après, complètement ivres, on chantera à tue-tête « Les cigognes sont de retour sur les clochers des alentours... ». Vaut peut-être mieux cette chanson que « Vous n’aurez pas l’Alsace et la Lorraine » ou « Ils ont brisé mon violon car il avait l’âme française ». Quoique !
Je ne sais même pas où ça se trouve, Palavas-les-Flots, mais on y trouve un cheminement dans la mer bordé de lampadaires dessinés par Dubout. Une fois par an je voyais cette photo surgir du calendier perpétuel Géo offert par mes beaux-parents une année à Noël et posé à gauche de mon ordinateur au bureau.
J’ai failli oublier Dunkerque et son carnaval sauvage. L’envie m’est cependant passée d’aller me frotter à cette liesse populaire où la bière coule à flots. Si vous n’êtes pas vous-même déguisé en travelo, travesti en femme à barbe, gros baraqué à bas résilles et rouge à lèvres, qu’advient-il à votre appareil photo ? Et comment prendre des clichés dans ce chahut monumental ? Comment circuler à la nuit tombée ? Parfois le Nord me fait peur ! Ou bien est-ce que, transfuge de classe et de patrie, je snobe les Ch’tis pour leur préférer le carnaval de Venise ? Même pas ! Je n’irai pas non plus à cette fête d’exhibitionnistes !
Ce serait bien d’aller discuter le prix des bottes d’oignons au marché de Brive-la-Gaillarde mais ils connaissent le truc maintenant, surtout les gendarmes ! Ils ont même baptisée la halle du nom de Georges Brassens.
Aurai-je d’avantage ma place au Festival de théâtre de rue d’Aurillac ? Celui de La Flèche , dans la Sarthe, me suffira peut-être cette année. Comme dans tous, le cirque y a remplacé la prise de parole. Exactement comme dans la vie politique actuelle.
Groix, Belle-Île, Noirmoutier, Ré… Mon bilan carbone en matière de voyage aux îles se pose un peu là ! Il me manque Oléron. Faut-il que je demande à ma Marraine la fée un carrosse amphibie pour m’y rendre ? S’il te plaît, marraine d’Oléron… OK, je sors !
Après il y a tant de bêtises à dire et à ne pas faire ! Je propose entre autres : acheter une botte, une seule, à Nevers, des mouchoirs rouges à Cholet, se déguiser en cantonnier sur la route de Louviers, faire la route du « 21 » (Troyes-Foix-Sète), danser sur le pont d’Avignon, afficher une plaque d’ingénieur à Grenoble, valser sur « le Beau Danube bleu » à Vienne (Isère), organiser un rassemblement de sœurs jumelles à Rochefort ou de personnes prénommées Hélène sur le pont de Morlaix ou une foire au vin blanc à boire sous des tonnelles à Nogent-sur-Marne. Acheter un cadre de couleur noire à Saumur, faire des bêtises à Cambrai, admirer le clair de lune à Maubeuge, écrire des palindromes à Laval, écouter gronder le tonnerre à Brest. Et c’est ainsi qu’on boucle la boucle : ce genre de parcours fantaisistes au goût presque douteux, Isaure Chassériau n’arrêtait pas d’en inventer à l’époque où elle était directrice de l’Agence de Flânerie Amoureuse de Rennes !
1) Listez dix villes de France de dix départements différents, qui apparaissent ou non sur la carte ci-dessous, et dans lesquelles vous êtes déjà allé·e. Dites quand c’était, ce que vous y avez fait d’original ou racontez une courte anecdote, pas plus d’une phrase, à leur sujet.
2) [facultatif] Ensuite passez la feuille à votre voisin·e. Qui devra romancer ces éléments de votre vie ou dresser un portrait de vous, de manière fictionnelle, à partir d’eux. Ou faire ce qu’il ou elle veut à partir de ça !
Vous pouvez utiliser les éléments biographiques de Jean-Paul, Dominique et Anne-Françoise publiés ci-dessous pour ce deuxième exercice.
Étant allé voir une belle à Saint-Malo, je me suis retrouvé, tous les hôtels étant complets, à passer la nuit sur un banc, comme un clodo, à côté de l’hôtel… de police.
A La Rochelle, j’ai séjourné dans un bungalow au sein d’un camping situé en pleine zone commerciale, au milieu des hypermarchés.
Lors d’un déplacement professionnel à Nancy, ma patronne et moi avons séjourné dans le même hôtel. Il ne s’est rien passé entre nous mais elle m’a confié avoir oublié dans sa chambre une culotte noire, ce qui a scandalisé sa sœur à qui elle a raconté cette anecdote.
L’année où je suis allé à Toulouse il y avait un carnaval et une espèce de jumelage de la galette bretonne et de la saucisse de Toulouse. J’en ai mangé mais avec les oignons par-dessus c’était limite dégueulasse !
J’ai passé mes premières vacances à Bray-Dunes, tout au Nord de la France à deux pas de la frontière belge.
J’ai passé quinze jours à l’hôpital militaire de Châlons-sur-Marne sans réussir à me faire réformer pour autant.
J’ai acheté un violon pas cher au Mans. Je l’ai toujours. Il a une sonorité pourrie. Vous voulez que je vous joue un air ?
Je suis allé à un mariage d’homosexuelles du côté de Valence.
Je suis allé voir la tombe de Rimbaud à Charleville-Mézières et ça m’a donné des idées d’écriture.
Je ne suis allé passer qu’une seule journée à Brest. Aucune Barbara ne se souvient de moi là-bas malgré les supplications "Rappelle-toi !" de Prévert. En plus, il faisait beau !
Je suis née à Guémené-sur-Scorff, le pays où l’on fabrique la meilleure andouille du monde, un jour où il neigeait.
J’ai fait pipi dans un confessionnal de la basilique de Pontivy. J’avais huit ans et je ne commettais que de petits péchés.
Je suis arrivée à Rennes en 1967 pour faire des études de médecine mais le premier cours a traité de l’embryologie des poissons.
Dans un bar près de Montparnasse à Paris j’ai failli suivre dans son camp un beau gitan. J’avais 32 ans. Ma vie aurait peut-être basculé.
A Saint-André des Alpes dans le Var j’ai campé sous un terrible orage en pleine nuit. Nous nous sommes mises à l’abri dans notre voiture, mes filles et moi.
Mon premier voyage hors de la Bretagne fut pour Lourdes. J’avais douze ans et je me souviens surtout du cirque de Gavarnie.
J’ai appris à skier avec des skis de bois et des chaussures en cuir. J’avais 21 ans et je me suis sentie « plouc ».
Je me suis endormie dans le train de nuit pour Briançon et j’ai donc raté l’arrêt de Molines où je devais descendre. Arrivée au terminus j’ai dû faire du stop et suis montée dans sept voitures différentes pour ce parcours de 30 kilomètres.
Je me souviens, en mai 2021, à la fin du troisième confinement, de l’ambiance joyeuse d’une terrasse de bar dans le centre d’Albi. Un guitariste proposait des mélodies, il fallait deviner leur titre et il y avait des bouteilles à gagner.
J’aime aller chez ma fille à Narbonne et guetter le lever du soleil sur les étangs de Gruissan.
Il pleuvait à Morlaix (29). Le ciel était aussi gris que le pont.
Je suis restée coincée dans les bouchons à Valence (07) sur l’A7 dans une voiture sans clim' un samedi de juillet. Vive les vacances !
A côté de Montargis (45), je suis allée sur la déchèterie des émaux de Briare.
Je me souviens du château de Montdidier (ou de ses ruines) (81) en haut d’une colline.
A Saint Omer (62), il cuisinait et était en train de mettre du fromage dans une casserole de bière chaude. Il m’a demandé si ça me convenait pour le repas. J’ai refusé très poliment en exprimant intérieurement un « Beurkkkkkkk ». [Cette spécialité du Nord de la France s’appelle des « welshs »]
J’ai habité un petit studio (et ce n’est pas un euphémisme) à Paris 5ème entre La Sorbonne, le Panthéon et Notre Dame.
Je me souviens des tas de betteraves à sucre dans d’immenses tristes champs entre Soissons et Laon (02).
J’ai pris un pot à la Taverne de l’Ours à Troyes (10). Je n’ai pas mangé d’andouillette.
J’ai marché sur les écritures de la place des Ecritures à Figeac (46)
J’ai eu un coup de cœur pour l’alliance du vert sombre du Tarn et celui profond de la végétation avec les maisons de briques et tuiles rouges à Albi (81).
Depuis, nous avons passé des heures à évoquer les endroits où nous aurions pu faire quelque-chose susceptible d'être mentionné, individuellement ou en commun. Ben, ça occupe ! M'a fallu une bonne heure rien que pour retrouver le nom de Samoëns (74 Haute-Savoie), où mon épouse a reçu son totem (Mangouste "droit au but"). Mais ça, c'était pour sa liste (Mais ça vaut quand même pour moi puisque j'y étais).
J'ai d'abord pensé le faire dans l'ordre chronologique, mais, à mon âge la mémoire...
Bon, la première, je m'en souviens : en colonie à Petite-Chapelle (numéro inconnu ex-Sambre et Meuse) j'avais franchi l'Eau Noire et, par la même occasion, la frontière franco-belge pour me retrouver à Taillette (08 Ardennes) dans un fortin abandonné de la ligne Maginot.
La deuxième, en vacances à La Panne avec mes parents, nous avons, à marée basse, longé la côte de la mer du Nord pour débarquer à Bray-Dunes (59 Nord), à l'époque patelin insignifiant comparé à sa voisine belge.
Après ça se corse : j'ai vu Fumay et Givet, mais ça ne vaut pas c'est aussi dans les Ardennes.
Quand j'étais à l'Athénée, j'ai remporté un concours d'écriture qui m'a valu un séjour d'une semaine à Paris (75 Seine à l'époque) où, pour la première fois de ma vie, j'ai mangé des lentilles au restaurant universitaire.
Tant qu'à parler de Paris (75 Paris), nous y avons mon épouse et moi-même, à l'hôtel Voltaire, quai du même nom, mis en chantier notre fils, première chambre à gauche en haut de l'escalier.
Depuis tout s'embrouille avec le franchissement du pont de Tancarville flambant neuf reliant l'Eure (27) à la Seine Maritime (76) (et paf ! deux d'un coup !), j'étais pas trop rassuré, nous rentrions de Lisieux (14 Calvados) après avoir assisté à la communion du filleul de ma femme.
Nous avons séjourné de nombreuses fois dans la Somme (80) et visité la cathédrale d'Amiens, ça aussi ça me file le vertige.
Je passe sur la fois où mon futur beau-fils avait oublié son portefeuille à Bruxelles et où j'ai dû le lui reporter sur son chantier de la cathédrale de Reims (51 Marne), une des multiples péripéties de notre relation avec lui. Comme lorsque nous étions allés récupérer son vélo à Toulouse (31 Haute-Garonne) où nous nous sommes fait voler nos bagages...
Quoi ?
J'ai déjà dépassé le quota ?
Dommage, j'aurais encore pu vous parler de
froid de canard à Tours (37 Indre-et-Loire)
avoir goûté un Saumur Champigny grandiose au Lion d'Or de Selles-sur-Cher (41 Loir-et-Cher)
toilettes du terminal du ferry de Calais (62 Pas-de-Calais) pour échapper aux migrants occupant celles de l'autoroute
m'être paumé à Biscarrosse (40 Landes) jusqu'au centre d'essai des missiles (M'ont pas laissé traverser)
m'être fait coincer dans le garage de l'Ibis de Bayonne (64 Pyrénées-Atlantiques)
Allez, restons-en là, d'autant que je vous ponds ça à Colmar (68 Haut-Rhin). Je crois qu'il n'y a que dans le PACA et ses environs où je n'ai jamais mis les pieds (dans le caca par contre...).