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L'Atelier d'écriture de Villejean

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23 mars 2021

V comme valse / Adrienne

 L’agent 212 était frappé du mal d’amour. Non pas d’une simple amourette : c’est un ange qu’il avait vu descendre de l’autocar, un ange qu’il aurait bien emmené au bal s’il était prince, ou au bar manger des frites chez Eugène.

C’était un sentiment neuf et bizarre qui lui donnait des idées de balades dans les bois à cueillir la bruyère. Des envies de maison en briques roses, avec un vieux buffet patiné et du canard aux navets qui mijote au coin du feu.

Pas un de ces buildings chagrins des chansons de Renaud, comme celui où il vivait… chouette chanson, triste cité.

AEV 2021-23 Adrienne - Agent 212

Jamais l’agent 212 n’avait été client dans ce genre de commerce et c’est le cœur battant d’émotion qu’il y pénétra.

La fille derrière le comptoir était de celles à qui on propose un flirt dans un train couchette entre Nice et Paris ou des galipettes sur la douceur du gazon.

L’agent 212, qui ne savait pas faire la distinction entre une fleur de serre et celle des champs, se sentait comme une grenouille sur du gruyère au moment de dire ce qu’il était venu acheter.

Des roses rouges, fit-il au hasard, et la jeune fille leva les yeux au ciel – Ah ! Les hommes ! Quel manque d’imagination !

AEV 2021-23 Adrienne - Agent 212 B

Je crois que l’agent 212 a un grain, avait dit Laverdure. En tout cas, il n’est pas dans ses manières habituelles !

En effet, le même jour et au même lieu du passage de l’autocar que la dernière fois, au coin du Jardin Botanique, parmi les touristes en promenade dans la ville et les mémés jetant des morceaux de pain aux oiseaux, chaque samedi donc on pouvait voir l’agent 212 habillé en costume trois pièces comme monsieur le sous-préfet à une distribution de prix, entre la statue d’un poète avec son luth et le buste du maire précédent.

Et sous les yeux ébahis de Laverdure, au moment où la nuit tombait et une belle pleine lune éclairait la scène, il esquissa une valse parmi les primevères.

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23 mars 2021

Ekphrasis 3 / Laura

C'est un amour de paysage
Bien loin des amourettes
Comme si un ange y veillait

Un bal de flamants se jouait
Une chorégraphie bizarre
Qui en fait l'art

On ne peut rester de bois
Devant un tel buffet de beautés

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On en oublierait son chagrin
En pensant à un refrain de chanson
Chouette cité par des clients des bars
De bon coeur lorsque vient le printemps

L'eau est miroir
Le ciel est couchette pour nos rêves
Toute en distinction
Les flamants éveillent l'imagination

Peindre sans connaître
Comme le Douanier
Rousseau : douceur et émotion
D'un paysage exotique de fiction

16 mars 2021

Consigne d'écriture 2021-22 du 16 mars 2021 : Edmund Dulac et Charles Trénet

Edmund Dulac et Charles Trénet

 

Ces deux créateurs n’ont pas grand-chose en commun. On vous demande pourtant de vous inspirer d’une ou deux images du premier et d’écrire un texte dans lequel figureront cinq titres de chansons du second. 

 N.B. Si les titres sélectionnés ne vous conviennent pas, vous pouvez  aller en chercher d’autres ici : http://www.charles-trenet.net/chansons/index1.html -

 Vous pouvez cliquer sur chaque image pour l'agrandir

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A ciel ouvert - Adieu mes beaux rivages-  A la brocante - Ame des poètes (l') - A mi-chemin - Ami des lendemains (l') - Amis comme avant - Anges sont partis (les) - Au bal de la nuit - Au clair de la lune - Au fil du temps perdu - Autour du monde - Avec toi on vivrait - Barcelone - Bateau d'amour - Blottis dans un coin  - Blues du corsaire (le) - Bonheur ne passe qu'une fois (le) - Bonne planète (la) - Bouquet de joie - Bout du monde (le) - Cauchemar (le) - C'est le Rhône qui ronronne - Ce soir je viens chez toi - Chacun son rêve - Chante le vent - Chantez mon coeur - Chemins oubliés (les) - Chinois (le) -Cinq ans de marine - Coeur absent - Coeur de Paris (le) - Coin de rue - Colin-Maillard - Conte à rebours - De la fenêtre d'en haut - Demain c'est la fin du monde - Dernier troubadour (le) -Des mots démodés - Deux mots à l'oreille - Devant la mer - Diable au village (le) - Dimanche prochain - Dîner avec un ami.

16 mars 2021

T comme Trénet / Adrienne

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C’est épouvantable !
Cette passion qu’il a pour les vieux trucs !
Le temps qu’il passe à la brocante !
Où qu’il soit autour du monde !
Le cauchemar de vivre avec un tel homme !

Je n’ose imaginer ce qu’il va encore me rapporter de Barcelone dimanche prochain…

Un quinzième édredon ?

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Et le voilà, l’air satisfait, sur son bateau à ciel ouvert, à mi-chemin de chez lui, se balançant au clair de la lune, l’enfant et lui blottis au fond de la barque pleine de trésors…

Il rêve au moment où il les déballera devant les yeux émerveillés de sa femme…

Qui est celui qui a dit que le bonheur ne passe qu’une fois ?

16 mars 2021

Le Dernier troubadour / Jean-Paul

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Bien sûr je suis l’ami des lendemains qui chantent !

Mais il faut bien aussi, au fil du temps perdu,
A la brocante des aujourd’huis qui déconnent,
Mener son bateau d’amour,
Composer son bouquet de joie,
Admirer son coin de rue
Même si c’est… blottis dans un coin !

- Ce soir je viens chez toi !, nous a dit le Chinois
Et depuis, tout autour du monde,
C’est le cauchemar qui nous confine et nous ramène
Les chemins oubliés d’une occupation moche :
- Le masque sur le nez, l’Ausweis dans la poche !
A mi-chemin d’Apocalypse et d’Infortune,
Nous avons le diable au village !».

De la fenêtre d’en haut,
Du pays de ces gens dans le cœur de Paris qui ont le cœur absent,
Tombent les mots girouette du roi Colin Maillard :
- Demain, c’est la fin du monde
Si vous ne vous vaccinez pas !
Il se peut même que chante le vent :
« Adieu mes beaux rivages,
Les anges sont partis,
Nous ne sommes pas nés sur la bonne planète ! ».

Il se peut.

90478df93fcdc57cc77efe9679dde89fMais nous pourrions aussi braver les interdits,
Avoir l’âme des poètes,
L’esprit indépendant de ceux de Barcelone,
Nous donner rendez-vous un dimanche prochain
Pour chanter au clair de la lune
Le blues du corsaire insolent,
Le tango de l’amour à ciel ouvert
Ou la joie de dîner avec un ami !

A chacun son rêve !

Nous pouvons aussi nous émerveiller
Comme le dernier troubadour
De ce que le bonheur ne passe qu’une fois
Et que rien n’est si bon qu’être devant la mer
Amants comme autrefois ou amis comme avant.

Et je ne lis pas le conte à rebours !
Au bal de la nuit n’est-ce pas
La pantoufle de vair perdue
Qui fait chanter les lendemains ?

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16 mars 2021

Chagrin / Eliane

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La Reine prostrée devant les lettres de son amant, éparses à ses pieds, pleure son amour enfui.

Elle remonte dans ses souvenirs au fil du temps perdu.

Elle avait aimé avec le cœur ardent. Elle avait écrit et elle avait lu des mots démodés qui lui avaient chaviré le cœur.

 

 

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Elle parcourait à nouveau les chemins oubliés. Se revoyait courant au bout du monde, fuyant en catimini dans ce coin de rue sombre, retrouver les bras qu'elle aimait au clair de la lune.

Elle voulait juste dîner avec un ami.

Ils avaient filé à Venise, blottis dans un coin dans ce bateau d'amour, au son des barcaroles.

Il lui disait des mots à l'oreille :

- Chantez mon cœur. Nous irons jusque devant la mer dans un voyage sans fin, pendant que chante le vent dans l'âme des poètes.

 

f689a030863a212e61287cd92e3b1827Elle évoluait alors comme dans un rêve qui faisait naître en elle un bouquet de joie.

Mais le diable était au village et ce n'était qu'un cauchemar.

Chacun son rêve. Le sien était certainement trop beau. Le bonheur ne passe qu'une fois et maintenant elle a le cœur absent.

Adieu les beaux rivages. Et la voilà en quête du dernier troubadour qui pourrait être l'ami des lendemains.

16 mars 2021

Miranda, ma grand’mère / Marie-Thé

Au bal de la nuit, il lui a chuchoté deux mots à l’oreille : « A dimanche prochain ».

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Fébrile, le cœur battant la chamade, dans la lumière du crépuscule, assise sur un muret devant la mer, Miranda, ma grand’mère, attend celui qui occupe toutes ses pensées.

De ce moment d’attente, il ne reste qu’un tableau, peint par son amant, Edmund Dulac.

J’ai toujours vu cette peinture dans la chambre de mes parents. Lorsque ceux-ci sont partis pour leur grand voyage, c’est le seul objet qui a échappé à la brocante.

L’artiste possédait une maison au Val-André, près de celle de ma grand’mère. Il venait régulièrement pour peindre et se reposer dans ce petit port de Bretagne.

Lorsqu’il a proposé à Miranda de faire son portrait, celle-ci ne pensait pas qu’en acceptant de poser pour lui, sa vie serait bouleversée. Avec son accent toulousain, sa langue bien pendue, il n’en fallait pas plus pour séduire ma grand’mère rêveuse et romantique. Elle est tombée sous le charme de cet homme à l’air un peu mystérieux.

Miranda était insouciante et lorsqu’elle a attendu ma mère, il ne l’a pas abandonnée complètement. Il était déjà marié à Toulouse mais chaque année il revenait seul dans sa maison du bord de mer pour peindre et revoir Miranda. A son arrivée, elle oubliait la monotonie de sa vie et ne pensait qu’au bonheur de leurs retrouvailles.

Toute sa vie, elle est restée fidèle à Edmund, mon grand-père qui ne lui a jamais promis autre chose que sa présence de temps en temps.

« Le bonheur ne passe qu’une fois » chantait Charles Trenet. Ma grand’mère n’a jamais eu d’autre homme dans sa vie que son bel amant toulousain.

 

16 mars 2021

La Faute aux images / Maryvonne

 

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Un jour il faudra quitter le très grand jardin,
Allongée sur un lit de fleurs à ciel ouvert
Ou blottie dans un coin au tout petit matin,
Quitter cette bonne planète et ses horizons verts.

Je regrette déjà l'ami des lendemains,
Privée de compagnie à cause d'un cœur absent.
Je bois nos souvenirs dans le creux de ta main ;
Ce soir je viens chez toi pour trois gouttes de temps.

Sur la pointe des pieds, j'atteins le bout du monde,
Je me raccroche en vain au fil du temps perdu ;
Au bal de la nuit, je viens danser la ronde,
Sautillant dans le vide, à petits pas menus.

Adieu mes beaux rivages, luisant au clair de la lune !
Devant la mer si bleue chante le vent de l'oubli.
Avec des mots démodés j'use le bout de ma plume
Pour bien plomber l'ambiance avec vous, mes amis.

74d065e0e0e080643ac809aba83a48d5C'est la faute aux images, empreintes de nostalgie.
Il reste de l'encre dans mes veines vaccinées.
Le diable au village m'a juré et promis :
Je ne suis qu'à mi-chemin de ma destinée.

A chacun ses doux rêves, les miens sont ambitieux :
Dîner avec l'ami lors d'une chaude soirée,
Pouvoir encore nager sous toutes sortes de cieux,
Poser ma pauvre tête pour bien me reposer.

Si les images m'imposent un destin ombrageux
Je rentre en résistance et déchire le tableau :
Il restera bien un confetti de ciel bleu
Juste pour rester un tout petit peu heureux.

16 mars 2021

Chagrin d'amour / Anne J.

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Mon cher ex-amour

Je suis là, seule et désespérée, dans cette robe bleue qui me fait paraître encore plus pâle et je grelotte dans le froid palais de Venise où vit ma famille depuis plus de cent ans : autour de moi des dizaines de feuilles de papier : cette lettre d'adieu est difficile à écrire.

Quand nous nous sommes rencontrés au bal du comte Fioretti et que nous avons vibré à l'écoute des merveilleuses sonates de Vivaldi, j'ai pensé qu'ensemble on vivrait des jours merveilleux, je t'ai dit ces mots démodés : « Le bonheur ne passe qu'une fois» Avec toi , j'aurais été au bout du monde, chez les sauvages de la Nouvelle France, malgré le risque d'y laisser mon scalp et ma perruque . Je croyais à ton amour, chacun son rêve, jusqu'à ce que la rumeur me parle de tes fiançailles avec cette pimbêche d'Isaure. Elle est sans doute mieux dotée que moi mais elle ne t'aimera jamais autant

Pas question pour moi que nous restions des amis comme avant. Demain pour moi c'est la fin du monde et de ma courte vie . Au petit jour j'irai voir la mer puis je me laisserais sombrer dans le Grand Canal.

Adieu.

Adélaïde

P.S. Je ne résiste pas au plaisir de te faire parvenir un dernier selfie !

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16 mars 2021

La véritable histoire du jardin d’Eden / Liliane B.

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On ne nous a pas tout dit sur le jardin d’Eden. L’Ancien Testament en a fait une histoire édifiante qui nous interdirait la désobéissance et ferait craindre le châtiment. Mais de récentes découvertes confirment ce qu'une poignée d'historiens soupçonnaient depuis longtemps. Dans des grottes de la Mer morte, des archéologues viennent de trouver des lambeaux d'un manuscrit vieux de deux mille ans qui permet de reconstituer l'histoire. Après tous ces siècles de mensonge, il est temps de rétablir la vérité, le désert de Judée nous livre ses secrets.

Edmund_Dulac_-_The_Garden_of_Paradise_-_Fairy_of_the_Garden_garmentCe qui est vrai, c’est que c’était un jardin extraordinaire, sauvage, généreux et luxuriant. Ce qu’on a oublié de dire c’est qu’Adam et Eve étaient loin d’être un couple heureux. Adam avait fort mauvais caractère, il boudait des jours entiers sans qu’Eve sache pourquoi. De plus, il était peureux. Ce qui pour Eve était un merveilleux jardin était pour lui un monde rempli de menaces ; il avait peur de tous les animaux qu’ils y croisaient, du moucheron le plus inoffensif au lion le plus pacifique en passant par le dinosaure le plus grand, celui qui mesurait soixante-cinq mètres de long. Mais ce qui le terrorisait le plus c’était l’agile serpent qui glissait silencieusement dans les hautes herbes.

Adam ne voulait goûter aucun fruit, aucun épice nouveau par peur de se rendre malade. Il était du genre entrecôte/frites et une banane au dessert à tous les repas. Si Eve l’avait écouté, ils seraient restés tous les deux blottis dans un coin sans bouger, pour se faire oublier des dangers qui, d’après lui, les guettaient. Un vrai bonnet de nuit ! Pour Adam, vivre au jardin d’Eden, c’était le cauchemar. Eve lui disait : « Le bonheur ne passe qu’une fois, nous devrions en profiter. Si tu veux, ce soir je viens chez toi et nous irons au bal de la nuit danser la folle complainte ». Et dans son pessimisme noir Adam répondait : « Tais-toi, femme ! Si ça se trouve demain c’est la fin du monde ou au plus tard dimanche prochain. Retourne dans ta cuisine nous faire un bon repas car je dois dîner avec un ami ». Quel ami ? Eve ne lui en connaissait aucun. Mais vous l’aurez compris, Adam était non seulement le premier homme mais il était aussi le premier macho.

Il n’arrêtait pas de rappeler à Eve que sans lui elle n’existerait même pas vu qu’elle était issue d’une de ses côtes que Dieu lui aurait retirée pour la façonner. Il prétendait que la cicatrice le faisait souffrir aux changements de temps ce qui lui faisait une raison en plus pour se plaindre et la culpabiliser. Eve doutait fortement de cette version qui le valorisait et introduisait entre eux une hiérarchie bien pratique pour lui qui aimait toujours tellement se faire mousser. Quant à Dieu, elle ne l’avait jamais vu, ne savait même pas s’il existait et pour tout dire ça lui était complètement égal.

Eve rêvait d’autre chose, d’une autre vie tout en se promenant seule dans ce paradis terrestre. Elle saluait tous ceux qu’elle croisait et au fil du temps nouait des amitiés. C’est comme ça qu’elle sympathisa avec le serpent et qu’ils devinrent amis.

Un jour, Adam trouva un mot sur le tronc d’arbre couché qui leur servait parfois de table ou de canapé selon les besoins : « Adieu, ne cherche pas à me retrouver, je pars définitivement avec le serpent. Je t’ai laissé quelques pommes dans la réserve. ».

Edmund-DULAC-PortraitofaWomaninaGarden-1132018T112223Plus tard, Adam a raconté les choses à sa façon avec des histoires de fruits défendus pleines de sous-entendus désobligeants pour Eve. Des histoires à dormir debout qui lui donnaient le beau rôle et surtout aucune responsabilité dans ce qui est arrivé par la suite. C’est cette version qui est restée et a traversé le temps. Quand à Dieu on ne sait même pas ce qu’il faisait dans cette histoire. Il y en a qui disent qu’il ne s’en est pas mêlé, il aurait eu horreur des histoires de couple car il n’était pas très sentimental. D’autres ont évoqué certaines théories du complot plus ou moins fantaisistes.

Quand à Eve, on ne l’a plus revue…

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