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L'Atelier d'écriture de Villejean

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11 mai 2021

Consigne d'écriture 2021-30 du 11 mai 2021 : Mots invariables

Mots invariables

 

Les mots de la liste ci-dessous, composés ou non, ont la particularité d'être invariables au pluriel.
Insérez en au moins cinq dans votre texte 

aller-retour - allume-gaz - avale-tout - avant-bras - bon enfant (adj.) - boute-en-train - bric-à-brac - casse-gueule - chauffe-la-couche - ci-devant - clic-clac - compte-gouttes - compte-tours - coq-à-l’âne - curriculum vitae - demi-sel - dessous de table - dessus de lit - dos d’âne - emporte-pièce - ex-voto - faire-part - fox-trot - fric-frac - garde-manger - gnangnan (adj) - hold-up - jean-foutre - knock-out - lèche-cul - lève-tard - no man’s land - nu-pieds - ouï-dire - panaris - pancréas - Paris-Brest - pare-brise - pare-balles - perce-neige - pète-sec - petit-nègre - pianoforte - porte-parole –

Cette liste est tirée de cet ouvrage hautement recommandable de Patrick Burgel :

AEV 2021-30 Consigne - Le-petit-dictionnaire-des-pluriels

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11 mai 2021

D comme Demi-sel / Adrienne

AEV 2021-30 Adrienne

Du beurre de missel ? se dit mini-Adrienne. Décidément, les grandes personnes ont de drôles d’idées !

Il faut dire que depuis l’infarctus du grand-père, le sel est banni de la cuisine de grand-mère Adrienne et heureusement pour le beurre, au lieu de le mettre au garde-manger baignant dans de l’eau et du sel, maintenant il y a un frigidaire qui ronronne dans son coin.

Il faut jeter tout ce bric-à-brac, avait décrété la mère de mini-Adrienne, qui avait fait entrer chez elle tout le «confort moderne» que grand-mère n’acceptait qu’au compte-gouttes.

Les deux avant-bras tendus devant elle, elle tenait «du vieux brol» dont il fallait se débarrasser de toute urgence, mais auquel grand-mère tenait, comme cet allume-gaz «qui marche toujours très bien !».

Pendant ce temps-là, mini-Adrienne faisait des aller-retour entre la cuisine où se chamaillaient les grandes personnes et la pièce de devant, où était installé le lit de grand-père.

Lui qui n’avait jamais été un lève-tard (ni un couche-tôt) passait désormais ses journées entières sous l’épais couvre-lit de satin bordeaux, que grand-mère appelait une courtepointe, et ne se nourrissait plus que de soupe et de pilules.

Lui qui avait toujours été le boute-en-train, à rire, à chanter, à raconter des blagues, ouvrait à peine la paupière et ne parlait qu’en chuchotant.

Il lui faut du calme, beaucoup de calme ! avait dit le médecin, et mini-Adrienne prenait cette injonction tellement à cœur qu’elle ne marchait plus que nu-pieds, de peur de déranger le sommeil de grand-père.

Chaque jour qui passe est un jour de gagné, avait dit le médecin.

11 mai 2021

Lendemain de fête / Eliane

AEV 2021-30 eliane very bad trip

Paul émerge lentement. Le soleil inonde le bric-à-brac de la chambre, il a la gueule de bois avec un insupportable mal de tête.

Bien sûr il a toujours été un lève-tard, mais là c'est abusé, il est deux heures de l'après-midi. Il s'était endormi tout habillé sur le dessus de lit. Il s'appuie sur son avant-bras et pose les pieds sur le tapis. La tête lui tourne, la pièce est un vrai carrousel. Il faut qu'il se rende à la cuisine, il a besoin d'un café fort. Mais où donc a-t-il fourré l'allume-gaz ?

Sa tasse fumante à la main, il se dirige vers le living et s'arrête net, interdit. Mais qui est donc cette fille endormie sur son clic-clac ? Il se laisse choir dans un des fauteuils et tente de se remémorer les évènements de la veille.

Il avait reçu un faire-part l'invitant au mariage de deux de ses amis. Le ci-devant Rémi et le ci-devant Alex. Pendant la fête suivant l'échange d'anneaux à la mairie, les convives avaient beaucoup parlé, en passant souvent du coq à l'âne, beaucoup chanté, beaucoup dansé et surtout beaucoup bu.

Il se rappelle avoir surtout dansé avec une fille en particulier. Est-ce cette belle endormie sur son canapé ? Impossible à dire, sa mémoire est trop floue. Avec la fille de la fête, après quelques boogie-woogie endiablés et quelques fox-trot, ils s'étaient dirigés vers le bar et avaient partagé quelques verres.

Ensuite ? Ensuite c'est le trou noir. Il ne se rappelle plus comment s'est terminée la soirée ni comment il est rentré chez lui. Et pourquoi cette fille se retrouve sur le clic-clac plutôt que dans son lit ?

Il erre dans le no man’s land de sa mémoire défaillante quand la fille commence à bouger. Elle se frotte les yeux, s'assoit et regarde la pièce avec étonnement. Elle est manifestement dans le même état que lui. Elle ne souvient absolument pas du pourquoi et du comment elle a atterri ici.

Il va lui chercher un café, avise deux Paris-Brest qui traînent dans le frigo. Il les apporte aussi. Cela leur fera peut-être du bien de manger un peu. Pendant qu'ils avalent les gâteaux il lui demande qui elle est. Un instant hagarde elle lui demande s'il veut son Curriculum-Vitae. Il rit, bien sûr que non, son nom et son adresse suffiront. Il demande si elle se souvient être allée à la fête du mariage. Oui elle se souvient y avoir accompagné son cousin qui ne voulait pas y aller seul.

Alors ? Sans doute ont-ils fini ivres mort et une bonne âme les aura raccompagnés. Mais pourquoi est-elle arrivée ici ?

En téléphonant à quelques amis dans la soirée auront-ils la clé de l'énigme ? En attendant si elle voulait prendre une douche, la salle de bain était au bout du couloir.

***

Après s'être rafraîchis et avoir commandé des pizzas, quelques amis au téléphone éclairèrent leur lanterne. Après avoir bu quelques verres avec la fille du fox-trot, cette dernière l'avait largué pour un bellâtre aux yeux de velours. Il avait alors continué à boire non-stop pour noyer sa déconvenue, sa frustration. Il souhaitait inconsciemment arriver au knock-out.

Elle, elle faisait un peu tapisserie, son cousin était très occupé ailleurs et elle ne connaissait pratiquement personne. Elle s'était rapprochée de lui visiblement en détresse. Ensemble il avaient continué à boire en se racontant leurs malheurs. Comme ni l'un ni l'autre n'était en état de conduire, un des amis de Paul, beaucoup plus sobre, les avait raccompagnés. Simplement il ne s'embarrassa pas de chercher l'adresse de la fille et les déposa tous deux chez son ami.

AEV 2021-30 Eliane - GuerlainIl se regardèrent. Donc ils ne se connaissaient pas. Après avoir trouvé son sac sous un coussin ils appelèrent un taxi. Avant de refermer la portière sur elle, il lança son va-tout.

- On se revoit ?

Elle lui déplia la main et y inscrivit son numéro de portable avec son rouge à lèvres.

11 mai 2021

A la boulangerie / Anne J.

 

AEV 2021-30 Anne-J - Pâtisseries tunisiennes

C'est dimanche et je décide d'aller à la boulangerie du quartier, récemment rachetée par un pâtissier tunisien. Son étal est une merveille de délices sucrés couverts de miel et d’amandes, un bric-à-brac de sucreries de toutes les couleurs.

J'entre donc le nez caché dans un foulard noir qui me donne un air de terroriste. J'ai oublié mon masque et tente ainsi d'éviter l'aller-retour, pensant rester dans la boutique seulement quelques minutes.

Hélas, à la caisse de la boulangerie, se tient un homme d'âge moyen dans un vieux vêtement de pluie froissé

- Vous m'avez dit 13 euros au téléphone et maintenant vous me dites 19 euros pour ma tarte aux fraises !

- Vous avez mal compris, monsieur, répond le boulanger, mezzo forte, en se frottant les avant-bras, c'est 19 euros.

Le pète-sec insiste.

- Non vous avez dit 13 euros.

- Je regrette, reprend le boulanger un peu plus fortissimo c'est affiché 19 euros.

La conversation s'éternise sur ce ton et tous les lève-tard venus chercher leurs croissants à 11h s'impatientent. Le boulanger qui n'a pas de gilet pare- balles finit par céder pour 13 euros. Le ci-devant client sort sa carte bancaire en continuant de murmurer : « J'en suis sûr, il m'avait dit 13 euros, quand même ! ».

Le boulanger hausse les épaules, l'homme devant moi dans la file , impatienté, pose 2 euros sur le comptoir d'un air un peu excédé et dit :

- Pour moi c'est 2 baguettes et je vous pose 2 euros, merci !

Une jeune fille visiblement débutante avec des ongles immenses et peints de différentes couleurs essaie de comprendre le fonctionnement de sa caisse et tente de faire payer le ronchon, Pas de chance, le terminal bancaire refuse de fonctionner. Le boulanger s'excuse en tentant de servir les autres clients.

- Trois Paris- Brest, réclame un garçonnet nu-pieds.

- 6 baguettes bien cuites, dit une vieille dame, je les mettrai dans mon garde-manger.

Le client de la tarte aux fraises finit par sortir son carnet de chèques et réclame un crayon que la jeune caissière finit par dénicher dans l'arrière-boutique.

Mon tour finit par arriver et j'achète un carton de pâtisseries tunisiennes pour 9,90 euros. Je sors un billet de 10 euros, la jeune aux ongles multicolores hésite, tripote sa machine, tape le montant.

Le boulanger encore souriant - quelle patience ! - me tend une pièce de 10 centimes que j'empoche

Je sors en esquissant quelques pas de fox-trot, enfin !

20 minutes pour 6 pâtisseries, mais je n’ai pas perdu mon temps… j’ai mon idée pour l’atelier d’écriture !

AEV 2021-30 Anne-J - Pâtisseries tunisiennes 2

11 mai 2021

Prière / Josiane

AEV 2021-30 Josiane Sempé

Par ouï-dire cet homme-là était un pète-sec. Un peu lèche-cul, il avait atteint le sommet de la hiérarchie malgré son allure de va nu-pieds et sa tête à porter un gilet pare-balles en toutes occasions.

Je le rencontrais un jour de réunion dans l’entreprise où nous officiions tous les deux, moi qui faisait partie de ceux qui ne sont rien et lui qui se pavanait dans les tours.

J’étais le porte-parole de tous ceux qui avaient lieu de se plaindre de ses agissements. Une situation des plus casse-gueule qui soit, d’autant que j’étais plutôt du genre à passer du coq-à-l’âne de manière à retarder la confrontation qui me paraissait inéluctable.

Apres un début un peu gnangnan, mon plaidoyer monta en puissance et j’oubliai qui il était ou du moins le portrait qu’on m’en avait dressé pour distiller au compte-gouttes toutes les récriminations que mes collègues m’avaient demandé de porter haut et fort à cette table de négociation.

A ma grande surprise nos premiers échanges furent plutôt du genre bon-enfant. Il était tout sucre et tout miel. Et tout à coup clic-clac je ne vis rien venir. Ce jean-foutre me cloua comme un papillon de nuit dans son cadre. Il proféra des propos d’une violence que je n’aurais pas pu imaginer. Je crus ma dernière heure arrivée quand il se leva le poing en avant…

J’attendais, pris de panique à la vue de ce colosse aux yeux exorbités prêt à en découdre. Ne s’attaque pas qui veut à ce genre d’individus. 

J’étais prêt, moi l’incroyant notoire, à aller déposer un cierge dans la première église venue. Prêt à jurer qu’en remerciement de la protection divine j’offrirais un ex-voto à mon protecteur, quand, tout à coup le colosse s’écroula, terrassé par une crise cardiaque.

 J’étais sauvé et ma prière ayant été entendue, il ne me restait plus qu’à tenir ma promesse.

AEV 2021-30 Josiane Ex_voto_Betharram

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11 mai 2021

Les Mots singuliers sans pluriel / Maryvonne

 Les mots invariables au pluriel ont cela de particulier qu'ils sont tout à fait singuliers.

Pour peu que nous ayons l'esprit différent au moment où l'on cherche à les employer ils peuvent faire des sorties de route et nous entraîner sur des chemins de traverse.

Par exemple, me voilà d'humeur vacancière, le nez au vent, l'âme voyageuse, je suis attirée par : pare-brise, lève-tard, nu-pieds, Paris-Brest, Aller-retour.

Si c'est la malhonnêteté qui me tente, même si c'est casse-gueule, j'irai faire un hold-up ou un fric-frac sans oublier mon pare-balles car par ouï-dire on n'est jamais trop prudent.

Si c'est juste un petit dérapage bon-enfant du genre dessous-de-table évitons tout simplement d'en faire-part en se croyant malin.

Si vous êtes un vieux jean-foutre libidineux, chaud comme un allume-gaz, votre regard coquin se braque sur : « dessus de lit, dos d'âne, boute en train » et si vous avez trouvé le bon clic-clac un genre d'aller-retour particulier.

Si vous êtes une cuisinière, vous remarquerez de suite : le demi-sel, le compte-gouttes, l'emporte-pièce, le garde-manger, le Paris-Brest et si possible le client avale-tout.

Voyez comme les mots nous mènent par le bout des yeux, Ils sont nos porte-parole, nos véhicules à phantasme. A leur vue notre compte-tours s'emballe jusqu'à nous mener du coq-à-l'âne ou dans le « no man's land » du surréalisme. Ils sont aujourd’hui notre récréation.

AEV 2021-30 Maryvonne - magritte-lair-et-la-chanson-1962-1024x693

11 mai 2021

Des clics et des claques / Liliane B.

AEV 2021-30 Liliane B

«Clic-Clac» fait le pistolet armé par le gangster dans le film noir que je regarde allongée sur le clic-clac. Il est tard et j’attends Jacques, attentive au clic-clac que fera sa clé dans la serrure. Jacques est toujours en retard. Déjà, c’est un lève-tard qui traîne le matin, nu-pieds dans la maison. J’ai été séduite par son côté boute-en-train et par ses délicieux Paris-Brest au beurre demi-sel mais franchement, il m’énerve. Moi qui suis une couche-tôt, je suis là à l’attendre devant ce film stupide. Il va m’entendre, je vais lui faire part de mon agacement. C’est vrai, je suis un peu pète-sec.

Je m’allonge sur le clic-clac et commence ma nuit. Je ne connaîtrai jamais la fin du film. Dans mon sommeil, j’entends clic… puis clac… Très lentement, pour faire discret, c’est la clé qui tourne dans la serrure. Il s’allonge à côté de moi en silence. Je suis sa chauffe-la-couche. Il pose ses pieds gelés sur mon ventre. Quel Jean-Foutre ! Il y a des claques qui se perdent. Demain, je prends mes cliques et mes claques et je claque la porte.

11 mai 2021

Paysages invariables / Laura

AEV 2021-30 Laura - Nerval

Je fais souvent des aller-retour entre ce que j'ai vu et ce qui me reste à voir.

Je suis une avale-tout : les paysages, les livres, les oeuvres d'art ; tout m'intéresse... ou presque.

Je ne suis pas vraiment bon-enfant car j'aime l'épicé, l'osé et même le vulgaire.

Par contre, je suis bon public : mes journées sont des bric-à-brac de feuilletons gnangnan, de presse littéraire, économique, d'essais, de catalogues artistiques et de polars.

11 mai 2021

Les Retrouvailles / Jean-Paul

AEV 2021-30 Jean-Paul - Tampons

Je vais me faire ce jour le porte-parole des animateurs d’ateliers d’écriture en vrai pour avouer que c’est assez casse-gueule de vouloir trier dans le bric-à-brac des propos échangés avant la distribution de la consigne et utiliser ces ouï-dire pour en faire sa contribution.

Surtout qu’aujourd’hui l’ambiance était bon enfant et même plus du fait des affinités : les ci-devant membres de l’atelier d’écriture de Villejean ne s’étaient pas revus depuis septembre de l’année dernière.

Alors autour du thé et des biscuits on a fait des aller-retour entre les bonnes sœurs sadiques de Dol-de-Bretagne, les comparaisons de centres de vaccination anti-covid, les wagons fumeurs remplis de volutes, les betteraves coloriées en bleu puis corrigées au doigt mouillé, les petites culottes souillées de pipi offertes en ex voto au vieux poêle à charbon qui chauffait la classe au temps du vintage, les enfermements dans la cave pour apprendre à dessiner une feuille d’arbre dans le noir. De quel obscurantisme ne sortons nous pas, les un·e·s et les autres ?

Il faudrait que je sois un sacré jean-foutre pour opérer un fric-frac aussi impudique dans les curriculum vitae de ces dames. Et même un sacré fortiche du coq-à-l’âne pour évoquer à la suite la découverte tardive du boogie-woogie par une jeune retraitée qui en était restée à la pratique du fox-trot avec nu-pieds en compagnie de demi-sel prudents puisque pourvus de gilets pare-balles.

Mais j’ai suffisamment de Paris-Brest dans mon garde-manger pour vous raconter, au lieu de cela, l’histoire de mon clic-clac parisien, vous dire lequel des deux dans notre couple est le chauffe-la-couche et aussi…

Ah non ! Finalement vous n’aurez rien ! Un faire-part en provenance directe du bureau de Marina Bourgeoizovna m’avertit que mon projet est knock-out par avance, qu’on ne parle pas de nos dessous-de-table, de nos dessus-de-lit et encore moins de l’inverse, même si on livre au compte-gouttes. Pas de hold-up sur notre vie privée, c’est interdit !

Bon, tant pis, comme on disait chez les fabricants d’orgues des années 60, je jouerai les boute-en-train un autre jour !

 

4 mai 2021

Consigne d'écriture 2021-29 du 4 mai 2021 : John Salminen

John Salminen

 

Voici dix-huit tableaux de ce peintre-aquarelliste américain. Vous avez quartier libre pour écrire ce que l'un ou l'autre vous inspire.

Pour les masochistes invétérées je propose de n'utiliser dans votre texte que des substantifs masculins ou féminins de pas plus de deux syllabes, le e muet ne comptant pas pour une syllabe.

Exemple : "Après une journée de dur labeur l'Albert s'en retourne vers son gourbi. Comme la consigne lui interdit de s'arrêter dans la boutique où l'on vend des livres, il stoppe chez le marchand de journaux et embarque "Valeurs actuelles". C'est bizarre mais il ne m'apparaît pas très sympathique, ce gus ! Allez, la suite quand même !"

N.B. Vous pouvez cliquer sur les images pour les agrandir un peu ou vous rendre chez Dame Célestine, ici, pour les voir en plus grand. C'est chez elle que je les ai empruntées.

John Salminen1

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