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L'Atelier d'écriture de Villejean

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12 octobre 2017

Les œufs bleus des dinosaures / Eliane

AEV 1718-05 oeuf de dinosaure

Des petits dinosaures pondaient des œufs bleus. Ils vivaient dans le sud de la Chine. Mais des poissons sont tombés du ciel. Ils ont troublé l'eau, remué fortement le sable et ont semé la panique parmi les œufs.

On peut se demander comment ces œufs colorés, censés éclore dans cette mer de Chine et donner de frétillants bébés dinosaures pouvaient faiblir et se laisser emporter quand la trombe aspira l'eau.
Leur mère aurait dû enfouir ses œufs plus profondément dans le sable. La tempête est fréquente dans cette région. La survie de l'espèce nécessitait davantage de soins.

Pourtant elle l'avait fait, mais ces œufs fripons et indisciplinés sont remontés à la surface et ont ainsi pu être emportés. Cela s'explique : la couleur bleue de ces œufs rares provenait de la biliverdine, substance agissant fortement sur l'air contenu dans la coquille, le secouant en tous sens.

Cette espèce de dinosaures n'était pas la seule à pondre des œufs bleus. Dans d'autres contrées, par exemple la Forêt équatoriale, certains oiseaux pondent également des œufs bleus. Ces derniers ont l'avantage d'être moins visibles que les blancs. C'est un précieux camouflage parmi les différents tons de verts des arbres et les couleurs chatoyantes des multiples fleurs de la jungle. Ils échappent ainsi plus facilement à leurs prédateurs qui ne souhaitent que les avaler.

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12 octobre 2017

Consigne d'écriture 1718-05 du 12 octobre 2017 : un poème dadaïste

Un poème dadaïste

D'après Tristan Tzara, fondateur du mouvement Dada, il suffit de découper des bouts de phrases dans des journaux, de les mettre dans un chapeau, de les tirer au sort et de les mettre bour à bout pour créer un poème dadaïste.
C'est ce que nous faisons ce jour en respectant cependant la structure syntaxique proposée par l'animateur.

Le poème contient neuf vers et il y a un incipit imposé pour les vers 3 à 7 et 9



3 Mais
4 Comment
5 Peuvent-ils
6 Quand ?
7 C’est simple :
9 Et

On fait l'exercice deux fois et il est demandé ensuite d'étoffer l'un des poèmes en en conservant tous les mots.

AEV 1718-05 22040898

 

4 octobre 2017

Consigne d'écriture 1718-04 du 3 octobre 2017 : Ah poser son fessier sur les mots de Rimbaud !

 Ah ! Poser son fessier sur les mots de Rimbaud !

A Charleville-Mézières, à l’entrée du musée Rimbaud, sur le quai de la Meuse, sont posées dix-huit chaises métalliques. Il s'agit d'une oeuvre d'art intitulée "Alchimie des ailleurs". Sur le siège de ces chaises des vers du poète ont été inscrits... et complétés d'une phrase par des poètes contemporains. A vous de les remplacer ce jour. Soit vous écrivez une seule phrase, commençant ou pas par les mots de ces poètes., soit vous écrivez un ou plusieurs poèmes, en vers ou en prose, dont la phrase de Rimbaud sera l’incipit.

La vie est la farce à mener par tous. Alors…
Le monde a soif d’amour. Tu viendras l’apaiser. Tes yeux…
Le chant des cieux, la marche des peuples ! Esclaves ne maudissons pas la vie ! J’établis…
Mais que salubre est le vent ! Au…
Je me crois en enfer, donc j’y suis. J’ai…
C’est un trou de verdure où chante une rivière. Ceux…
Les inventions d’inconnu réclament des formes nouvelles. Une …
J’écrivais des silences, des nuits. Je notais l’inexprimable, je fixais des vertiges. Je ne sais…
Oh la la ! Que d’amours splendides j’ai rêvées. Mon…
Et j’ai vu quelquefois ce que l’homme a cru voir. Ne…
C’est faux de dire : je pense. On devrait dire : on me pense. Personne…
Il faut être absolument moderne. L’homme...
Ô justes, nous chierons dans vos ventres de grès. Oui…
J’ai avalé une fameuse gorgée de poison. Je suis…
Elle est retrouvée. Quoi ? L’éternité : c’est la mer allée avec le soleil. Patiemment…
Je m’entête affreusement à adorer la liberté libre. La parole…
Ô saisons ! Ô châteaux ! Quelle âme est sans défaut ? Bien…
Oisive jeunesse à tout asservie ! Par délicatesse j’ai perdu ma vie. Jeunesse

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4 octobre 2017

L'Alchimie des ailleurs à Charleville-Mézières le 10 juillet 2017

L'alchimie des ailleurs

 L'Alchimie des ailleurs est une oeuvre de l’artiste québécois Michel Goulet. Certains croquis réalisés lors de la Nuit blanche 2010 «Dessine moi une chaise» ont servi de modèle aux dossiers. Figurent également 18 extraits de l’oeuvre d’Arthur Rimbaud ainsi que des poèmes inédits commandés à 18 poètes contemporains issus de la francophonie invités dans le cadre de résidences ou de lectures.

Si vous souhaitez en savoir plus sur cette oeuvre, voyez ici.
Vous pouvez agrandir les photos en cliquant dessus.

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4 octobre 2017

Vierge / Josiane

C’est un trou de verdure où chante une rivière,
Ceux qui s'y coucheront ne se lèveront plus.
Plus jamais leurs grands yeux ne verront la lumière,
Plus jamais de leurs cœurs nous n’entendrons la vie.

Ils sont là, les vengeurs, les armes à la main.
Rageurs et sans pitié, ils ne sont que colère.
De quels amours maudits, enfants, sont-ils le fruit
Et qui guide leur main, leur cœur et leur esprit ?

Demain tout le pays ne sera que douleur.
Pourquoi étaient-ils là, et ce jour, à cette heure ?
La vie est une farce, elle finit en enfer.

Oh la la! Que d’amours splendides ils ont rêvées,
De plages alanguies et de soleils d’été,
Du doux frisson du vent sur leurs peaux dénudées,
De musiques sublimes, de cieux ensanglantés
Quand au lever du jour le soleil apparaît.

C’est un trou de verdure où chante une rivière,
Où le souffle du vent couche à-demi les blés.
Ceux qui s’y coucheront dormiront à jamais.

AEV 1718-04 trou de verdure jojo

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4 octobre 2017

Mais que salubre est le vent ! / Josiane


Mais que salubre est le vent !
Il fait voler les cerf-volants
Qui font rire les petits enfants
Qui nous donnent tant de tourments.

Et tournent, tournent dans le vent,
Et montent, montent au firmament
Et claquent, claquent dans le vent
Les ailes des cerf-volants ! 

4 octobre 2017

Le Mystère des dix-huit chaises / Jean-Paul

AEV 1718-04 mystère

La vie est la farce à mener par tous
Alors déguisez vous
En clown,
En Superman,
En drag-queen ou en Jupiter
Puisque je est un autre !


Le monde a soif d’amour. Tu viendras l’apaiser.
Garde-toi cependant une poire pour la soif,
Une poire à lavement pour noyer ses laideurs.


Le chant des cieux, la marche des peuples !
Esclaves ne maudissons pas la vie !
La mort aura vite fait de ployer à genoux
Le poète qui maudit !


Mais que salubre est le vent
Qui sème tout à la fois
Les graines d’avenir
Et l’engrais de l’oubli !


Je me crois en enfer, donc j’y suis.
Pour combien de saisons ?
Pour quel crime commis ?
C’est de ne pas savoir qui fait que l’on y est
Sans même pouvoir y croire.

 

AEV 1718-04 saison

 

C’est un trou de verdure où chante une rivière
Et la Nature, idiote, y berce un militaire !


Les inventions d’inconnu réclament des formes nouvelles :
Soufflons le verre de la cornue inusitée
D’où sortiront les germes de la vie éternelle !


J’écrivais des silences, des nuits. Je notais l’inexprimable, je fixais des vertiges.
Sous ce que j’ai écrit ils ont posé leurs mots
Et c’était détestable ;
Sur ce que j’ai écrit ils ont posé leurs culs
Et c’était lamentable !


Oh la la ! Que d’amours splendides j’ai rêvées
Mais chaque fois ma mère entrait et me disait :
« Boug’ toi donc, fainéant ! Il est l’heure de t’lever !


Et j’ai vu quelquefois ce que l’homme a cru voir :
Un homme qui aurait vu l’ours qui aurait vu le loir.


C’est faux de dire : je pense. On devrait dire : on me pense.
Couteau planté dans le ventre,
Balle perdue dans le poignet,
Pour que tout ce raisiné
S’arrête enfin de couler
On me panse, on me panse !

170712 265 021


Il faut être absolument moderne !
Il y a tant de vieilles badernes,
Il y a tant de vieilles casernes
Et si peu qui me concerne
Dans vos étendards en berne.


Ô justes, nous chierons dans vos ventres de grès,
Dans la colle du progrès,
Dans la quille et dans les agrès
Et dans les pantalons des paléontogogues


J’ai avalé une fameuse gorgée de poison
Et j’aurais préféré qu’on ait
Sur ma table posé
Bière crémeuse ou, à foison,
Lumineux cruchons de gorgeon.
Où se trouve l’eau de la Meuse
Que j’y recrache mes misères
D’auteur « malgré lui » qu’il en ait
De best-sellers pour les liseuses !

170710 Nikon 026


Elle est retrouvée. Quoi ? L’éternité : c’est la mer allée avec le soleil
Jouer à saute-nuages et à change-couleurs dans le ciel de Barfleur


Je m’entête affreusement à adorer la liberté libre
A en perdre la raison
Mais une chambre d’hôpital
Sera ma dernière prison.
Dis-moi, à quoi tout cela rime ?
Et, ma sœur, quel était mon crime ?


Ô saisons ! Ô châteaux ! Quelle âme est sans défaut ?
O cuisine ! Ô restau ! Quel cuistot sans couteaux ?


Oisive jeunesse à tout asservie !
Par délicatesse j’ai perdu ma vie

Si vous la retrouvez
Envoyez-moi un mot :

Cimetière de Charleville
Boîte aux lettres Rimbaud.

170715 Nikon B 012

4 octobre 2017

Sur les traces de Rimbaud / Eliane

AEV 1718-04 t_shirt_rimbaud-r3b192e68768d47039ddd54b108ddc69f_k2gr0_307La vie est la farce à mener par tous.
Alors nous nous obstinons à la trouver sérieuse
Pour trouver un but et ne pas patauger dans la mousse.

Le monde a soif d'amour. Tu viendras l'apaiser.
Tes yeux pleins de tendresse sauront le consoler

Le chant des cieux, la marche des peuples :
Esclaves ne maudissons pas la vie !
Nous trouverons peut-être de quoi assouvir nos envies !

Je me crois en enfer, donc j'y suis.
J'ai beau écarquiller les yeux
Je ne vois que ce que je crois dans le brouillard assis.

C'est un trou de verdure où chante une rivière
Ceux qui passent par-là ne voient que la lumière. 

AEV 1718-04 Arthur-Rimbaud-par-Ernest-Pignon-Ernest_lightboxLes inventions d'inconnus réclament des formes nouvelles
Car tout déjà a été vu, dit, déjà est éternel.J'écrivais des silences, des nuits.
J'exprimais l'inexprimable.
Je ne sais d'où me venait cette certitude
Que les mots jamais ne pourraient suffire
A dire l'instable, l'insondable, l'insoutenable.

Oh la la ! Que d'amours splendides j'ai rêvées,
Etre deux à se porter vers les nues,
Dans ses yeux se sentir Dieu
Et toujours rebondir vers l'inachevé.
Sur un lit d'étoiles les enlacements nus
Transportant en d'autres temps, d'autres lieux.

Et j'ai vu quelquefois ce que l'homme a cru voir.
Ne pas se méprendre, tout comprendre dans la nuit noire.

C'est faux de dire : je pense.
On devrait dire : on me pense.
Personne n'existe seul
Chacun est l'élément d'un tout
Qui gravite dans un magma immense.

Il faut être absolument moderne
L'homme ne saurait piétiner sur le passé, sur des valeurs sures
Il faut qu'il avance jusqu'à son terme.

J'ai avalé une fameuse gorgée de poison
Le savais-je ? Je ne sais plus
Je me tords dans un trou noir sans fond.

Elle est retrouvée. Quoi ? L'éternité : c'est la mer allée avec le soleil
Patiemment ils ont fait le chemin
Jusqu'à se retrouver entre monts et merveilles.

Je m'entête affreusement à adorer la liberté libre
La parole s'envole, personne ne la dicte
Les actes sont insoumis
Je ne serai jamais celui qui rentre dans le rang.

Ô saisons ! Ô châteaux ! Quelle âme est sans défaut ?
Où sont les vices inavouables des cœurs purs
Ceux qui font des accrocs peuvent-ils jeter la première pierre ?

Oisive jeunesse à tout asservie !
Par délicatesse j'ai perdu ma vie
Déjà tout vu, tout fait
Plus de saveur pour le reste du chemin.
Ne vaut-il pas mieux partir riche, déjà, de sa propre vie ?

27 septembre 2017

Consigne d'écriture 1718-03 du 26 septembre 2017 : Les titres de chansons qu'on n'imaginait pas

Les titres de chansons qu'on n'imaginait pas.

 

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L'animateur distribue une liste de chansons dont le titre peut être jugé pour le moins "inattendu". Elle est extraite du livre d'Alister, "ANTHOLOGIE DES BOURDES ET AUTRES CURIOSITÉS DE LA CHANSON FRANÇAISE" paru aux éditions La Tengo.

Il est demandé de réécrire une ou plusieurs de ces chansons "hon", comme disait Philippe Meyer, en utilisant si on veut des éléments des autres titres de la liste.

Je danse comme un pingouin - L’amour c’est moins con que le chant des oiseaux - Le jour où je deviendrai gros - La salope - Qu’est-ce que tu connais à la samba ? - Le zizi des zombies - Et toi, sexuellement parlant ? - Jean-Noël, c’est Noël ! - Le gibier manque et les femmes sont rares - Elle écoute pousser les fleurs - What tu dis qu’est-ce tu say - Ma fiancée traverse une crise d’obsession sexuelle - Le cœur cibiste, la tête walkman - Les amants sont maigres, les maris sont gras - Oui la mer a bercé tant d’amours dans le creux de ses vagues le temps d’un été - Quand on découvre qu’on est moche - Belles jambes mais alors quelle tête ! - Mes bourrelets d’antan - Chérie, donne-moi du chili - Rien qu’une pute - Laissez-moi crooner tranquille - Bwana Missié blanc - Je me suis retrouvé en tutu - Zombi Dupont - Kafka c’est dansant - Enfermé dans les cabinets avec la fille mineure des 80 Chasseurs - Aah ! la Garantie foncière ! - Ca baigne dans l’huile - Flapie la défonce - Une chanson qui sert à rien - Si j’étais Scott Fitzgerald - Je porte plainte contre mon cœur - Les papous - Je gerbe - Si vous connaissez quelque chose de pire qu’un vampire parlez m’en toujours, ça pourra peut-être me faire sourire - Si t’as levé le coude, lève le pied - Mon Chinois vert - Si j’avance toi tu recules comment veux-tu que - Qu’est-ce que c’est beau dans sa tête ! - Dodus les mollets - Le steak ou complainte de ceux qui ont le ventre vide, considérée comme une gaudriole par ceux qui ont le ventre plein - Erotisme conjugal - Le choix dans la date - Passe-moi l’ciel - Ye Souis un fou dou fandango - Elle faisait prout ! prout ! - La connerie - Ca porte bonheur - Je pue - Va t’faire avorter ma mignonne - So long Aïcha (retour en Irak) - Mon p’tit Q - Je ne suis jamais allé aux putes - L’Officier des chansons de Sardou - La saga des crottes de nez - Faut pas prendre les paysans pour des… - Precox ejaculator - Pas vraimambeau - Quoi de plus redoutable qu’un pet - Bière et fraulein - Mieux vaut ses cils que ses seins - Mr Schubert i love you - Vahiné des Vahinés - Il vendait des téléviseurs aux paysans - Mange pas les bras - La danse du balai, la danse du tapis - On n’est pas des grenouilles - Ringard Star - Métallo mégalo - Je t’hippopotaime - Baise m’encor - On est mieux chez soi qu’à l’étranger - Coucou me revoilou - N’oublie pas la capote - L’amour en verlan - Comment tuer l’amant de sa femme quand on a été comme moi élevé dans les traditions - Bleu blanc rouge et des frites - Qu’est-ce qu’il a ce petit con à marcher sur mon cœur ? - Ringard pour le reggae - J’ai perdu 25 kilos - Les tribulations d’un vendeur de voitures d’occasion - La main aux fesses - Sergent pépère - Bazooka Boum Boum (la reine des punks) - Vivement que ma petite amie soit morte - La barmaid du resto d’altitude des Ménuires - Pershing 2 - Come back to the bonbons - Qu’est-ce qu’il a de plus que moi ce négro-là ? - T’as beau bronzer beau t’as la marque du maillot - Les juifs (c’est pas qu’on les aime pas) - Sample-moi tout simplement - Badabing beng bong - Bon bisou bibi à bébé bambou - Le jour où j’ai rencontré elle - Le pluie ne mouille pas l’été - Les bigoudis par 12 - Les pelouses sportives - Si tu savais, Nelson Piquet - Danse et ferme ta gueule - Le cul sur la commode - Viva Ougadougou - L’amour c’est comme les melons - Tous les dauphins tous les cachalots - Avion, bête, camion, j’en passe et des meilleures - Comme dit Lionel Richie - J’aurais pas dû tuer les p’tits chats - Le parking d’Auchan - Muss es sein ? Es muss sein ! - Pizzaïolo - La mayonnaise - Les petits roberts - La vie commence à 60 ans - Tes lèvres ont le goût du beaujolais nouveau - Une petite fille qui fait des pâtés - J’en perds mes baskets - Où c’que t’as appris à faire l’amour comme ça ? - C’est pas moi, c’est ma sœur - Monsieur Fred Astaire, c’était mon grand père - On a trop fait l’amour ensemble - L’amour, l’amour, l’amour, l’amour - Comme Rambo - Cosmos 77 - La Sainte Totoche - Choux cailloux genoux époux - Fière et nippone - Ne bois pas trop pour Noël ! - T’es vieux, t’es moche - T’es con, t’es moche - T’es beau, t’es moche, t’es con

26 septembre 2017

Le jour où j'ai rencontré elle / Josiane

AEV 1718-03 Jos Le jour ou j'ai rencontré elles-l300

1

Le jour où j’ai rencontré elle
J’me suis senti pousser des ailes
Les p’tits oiseaux chantaient moins faux
Et le soleil brillait plus haut.

Refrain

J’aurais pas dû tuer les p’tits chats
Elle a pas du tout aimé ça
Elle a marché sur mon p’tit cœur
C’en était fini du bonheur.

2

La vie commence à soixante ans
C’est c’que me disait ma maman
Le jour où j’ai rencontré elle
J’avais déjà soixante dix ans. 

Au refrain

3

La pluie ne mouille pas l’été
Quand on s’promène parmi les blés
Main dans la main au diapason
On s’en fout bien de la saison.

Au refrain

AEV 1718-03 danse_3

4

Et maintenant que vais- je faire
J’peux plus m’lancer dans les affaires
J’suis vieux, j’suis moche, j’suis comme un con
Elle est partie, je tourne en rond.

Au refrain

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