Canalblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

L'Atelier d'écriture de Villejean

Publicité
20 janvier 2015

Consigne d'écriture 1415-15 du 20 janvier 2015 : Un nom, un prénom, une aventure

Un nom, un prénom, une aventure
(Consigne déjà proposée par Jean-Paul en mai 2012 )

 

  1. Ecrire sur un petit papier 3 prénoms. On fait un tas de ces papiers.

  2. Ecrire sur un autre papier le nom de 3 objets. On en fait un deuxième tas.

  3. Sur un troisième papier, écrire trois phrases décrivant trois (més)aventures qui arrivent à un (z)héros. On en fait un troisième tas.

  4. Tirer un papier dans chacun des trois tas.

  5. Ecrire l'histoire d'un héros avec le prénom tiré, avec pour nom l'objet tiré. Dans le dernier paragraphe de votre histoire, introduire la phrase tirée.

Publicité
20 janvier 2015

Marie-Soleil Bouteille / Maryvonne

Marie-Soleil Bouteille portait son nom comme personne, en premier parce qu'elle était rayonnante et aussi parce qu'elle aimait partager la bouteille avec des amis, des voisins et des connaissances.

C'était toujours la fête chez elle. En bonne pâtissière elle épongeait la boisson avec toutes sortes de gâteaux.

Ce jour là, le 20 janvier, quand elle ouvrit ses volets, la neige avait déposé son doux manteau.

C'était si beau que l'air retenait son souffle et en oubliait de transmettre les sons. Quelle paix! Quelle beauté! Un vrai cadeau pour son anniversaire. Ses sœurs lui avaient raconté qu'elle était née un matin de neige et que c'était pour cela que ses parents l'avaient prénommée Marie-Soleil même si, Blanche Neige aurait été plutôt de circonstance. On était comme ça dans la famille un peu fantasque!

Elle se dit qu'elle allait faire son gâteau léger aux noix en prévision de quelques visites même si la neige en découragerait quelques- uns.

Il me faut trois œufs se dit-elle.En allant les chercher dans sa remise elle glissa sur une plaque de neige glacée et les œufs de sa pondeuse la regardaient comme de gros yeux jaunes sur la poudreuse.

Fichtre nom de nom!! Je n'en ai pas d'autres se dit-elle et le commerce est trop loin. Elle alla donc sonner chez sa voisine qui avait toujours des réserves.

Mais regarde ! Tu saignes ma pauvre Marie-Soleil. Attends je vais te soigner avec un peu de « goutte ».

Oh! Pas de ça malheureuse, la « goutte » je préfère la boire. Cherche plutôt un peu d'eau oxygénée et la voilà de se remettre d'aplomb en buvant le petit verre de calva de la voisine.

Elle rentra chez elle avec trois nouveaux œufs dont elle sépara les jaunes des blancs. En y ajoutant 125 grammes de sucre elle fit un mélange mousseux.

Maintenant il lui fallait 125 grammes de noix mixées mais elle avait oublié d'éplucher ses noix. Elle s'installa face à l'âtre et lançait directement ses coquilles dans le feu. Son visage était rouge de la chaleur du foyer. Elle se versa un petit verre de rosé pour se désaltérer.

Voilà maintenant que le maudit mixeur ne voulait plus démarrer. Elle fila vite chez l'autre voisine pour se faire dépanner.

Brr.... !.Brr... ! Entre vite Marie-Soleil il fait bien froid! Tu prendras bien un peu de vin chaud pour te réchauffer. Ma foi je ne dis pas non. Pendant que le mixeur travaillait tout seul, Laura la voisine chauffa une petite casserole de vin avec une pincée d'épices, un régal !

Cette fois Marie-Soleil rentra chez elle pour ajouter les noix mixées et trois cuillères rases de maïzena avec un demi sachet de levure.

Ajoutons aussi une cuillère à soupe de rhum c'est dans la recette. Tiens! Tant que la bouteille est de sortie je me ferais bien un petit grog. Si vite dit, si vite fait.

Il me reste juste à monter les blancs d’œufs en neige. En soleil? En quoi déjà? Elle se mit à rire toute seule. En neige, en soleil,en neige, en soleil...Le batteur faisait des bonds sous ses hoquets et l'éclaboussait de cette mousse blanche. Elle en avait un peu partout sur le visage.

Elle ne sut jamais pourquoi ce jour- là, elle, la fameuse pâtissière avait raté son gâteau léger au noix.

14 janvier 2015

Consigne d'écriture 1415-14 du 13 janvier 2015 : Scénario à la Modiano

Scénario à la Modiano

  1. Vous choisissez le plan d'une ville (Rennes, Nantes, Fougères, Redon, St-Malo, Paris...)

  2. Pendant 10 minutes, vous écrivez une lettre ou un email à un(e) ami(e) que vous n'aviez pas vu depuis l'âge de vos 20 ans. Vous venez d'avoir de ses nouvelles de façon inattendue. Dans cette lettre, en utilisant le plan de la ville choisi, vous évoquez des souvenirs (des lieux, des itinéraires, des circonstances (études, travail, cafés, sorties au cinéma..) où vous étiez ensemble. Vous espérez une réponse.

  3. Vous transmettez ce courrier à votre voisin(e) de droite, ainsi que le plan. Pendant le temps restant, vous répondez longuement au courrier que vous venez de recevoir, en utilisant le plan fourni.

13 janvier 2015

Temps antédiluviens / Jean-Paul

M. Archibald McMahon
Ministre de toutes les eaux et de toutes les forêts
78 rue de Varennes
75007 Paris

Madame Aude Cuisson
26, rue des Fontaines
35133 Fougères

Paris, le 13 janvier 2015

          Chère Madame

Il est des jours où l’on regrette bien de ne pas avoir jeté le bébé avec l’eau du bain. Nos déambulations quelque peu avinées dans la si bien nommée rue de la Pinterie ne sont plus pour moi qu’un souvenir très… vague.

190724 Nikon 029

Tant d’eau est passée sous les ponts depuis ces temps immémoriaux que je vous avais presque complètement oubliée dans les limbes du passé sous quelques trombes d’eau.

En visionnant le plan de Fougères sur Google Maps je vois que l’époque, ironique, a fait cadeau à la ville d’une rue Pompidou. C’est dire si tout cela ne nous rajeunit par. Fougères m’est autant une ville de rûs chers aux cruciverbistes qu’une ville de rues et de ruelles. Le passé de nos amourettes résonne bizarrement dans la ruelle Dreulin, ne trouvez-vous pas ? Y a-t-il dans votre invitation à boire et à manger comme dans la rue de la Fourchette ? Y a-t-il dans la rue des Quatre-vents des promesses que je vous aurais faites et en lesquelles vous auriez cru ? Vous savez aussi bien que moi qu’elles n’engagent que ceux qui y croient !

190724 Nikon 039Mais si j’ai embrassé la carrière politique plutôt que vos lèvres juvéniles, je ne tiens pas à ce que vous me localisiez à jamais dans la ruelle des Flambards ou la ruelle des Vaux : je n’en suis pas moins homme et je vous jure que le temps a filé autre chose que la métaphore. Dans la rue des Vallées les rivières de diamants du bijoutier ne sont jamais loin de la rue Mélouin. Les petits ruisseaux font les grandes rivières, les petits cuissots font les grandes croupières et si je me suis taillé des Marches de Bretagne c’était encore une fois pour aller dans la flotte : j’ai fait mon service militaire dans la marine ! Je ne vous ai pas fuie, chère Aude, c’est juste la vie qui nous embarque sur son flot tumultueux. Mais si vous estimez qu’il y a eu fuite, je vous souhaite d’avoir trouvé un plombier, polonais ou pas, qui aura pris soin de vos larmes, de votre nez qui coule et vous aura ramené sa paye en liquide à la fin du mois.

Comme je suis assez peu Copains d’avant et encore moins Copines du déluge, je terminerai en maudissant un peu la rue de la Providence qui vous remet sur mon chemin. Mon ministère de Toutes les eaux englobe également le Secrétariat d’Etat à la Désolation. A ce titre j’ai demandé à mes services de vous faire parvenir la circulaire H2O-1l5 sur le droit à l’oubli et une copie de mon agenda surchargé.
Je ne ferai donc pas acte de présence à votre pot de départ en retraite.

Recevez, chère Madame, l’expression de mes sentiments les plus eaux…bséquieux !

13 janvier 2015

Lettre à Wolinski / Jean-Paul

Mon cher Georges

AEV 1415-14 Wolinski

Je ne puis penser à toi sans me remémorer le quai Montebello et le quai de la Tournelle où je me suis procuré l’essentiel des numéros de Charlie mensuel de ma collection. C’était une drôle d’époque que ces années après 1974. Toi tu ne pensais qu’à ça et moi je ne pensais à rien, à rien d’autre qu’à lire et consommer des images et des mots dans une grande ville, dans la capitale de la France, dans un Paris qui, comme à Jacques Rivette, m’appartenait.

Je ne sais pas où Hara-kiri avait son siège. Moi j’avais le mien près des Buttes Chaumont, pas loin de cet endroit où, de nos jours, ont lieu des trafics d’influence et d’armes de combat. Rien de plus pacifique pourtant à l’époque que ce petit temple romain haut perché par-dessus la pièce d’eau. Devant mon appareil photographique de marques Zenit je tenais une feuille de rhodoïd bleu pour fabriquer des images originales. Un peu plus loin, vers la porte de Pantin, là où se trouve désormais la Cité de la musique, il y avait un petit théâtre où j’allais voir et écouter Malicorne, les frères Robin et Barry Dransfield, le groupe Gryphon. Le lundi c’était concert de folk. Le mardi c’était fièvre acheteuse à la FNAC de la rue de Rennes.

AEV 1415-14 ParisTu ne traîneras plus tes guêtres à Paris. Tu as eu une belle mort, finalement, entouré de tes potes, encore et toujours à essayer de dresser le portrait du roi des cons, mais cette tentative toujours sera désespérée autant que désespérante. Comme a dit un autre Georges, il est indétrônable. Je t’aurais bien donné le bonjour de Paulette de Pichard mais je l’ai perdue de vue ainsi que tous les gens de la rue de Louvois que je retrouvais le midi dans ce café le long de la rue de Richelieu près de la Bibliothèque nationale. Le coiffeur pied-noir de la rue Chabanais a dû prendre sa retraite et cassé sa pipe depuis longtemps.

Il faudrait que je retourne à Paris. Je ne situe même plus le Studio 28 et l’Olympique ailleurs que dans un arrondissement, un bloc approximatif, le 18e, le 14e sur le plan. Pourquoi ai-je passé ma jeunesse à ne jamais prendre de notes, à ne jamais chercher à avoir prise sur le réel alors que je ne puis plus passer une journée désormais sans écrire comme toi sans doute sans dessiner.

Faudra-t-il que j’aille ouvrir la valise d’archives au grenier, voire les boîtes de photos en noir et blanc de ces années-là ? A quoi bon ? Si c’est pour me découvrir aussi fragile que la semaine dernière heure à la manifestation du 11 janvier ! Là où tu vas, salue Cavanna pour moi. Je l’avais croisé un jour sur un boulevard désert et nous nous étions regardés avec tendresse.

Merci à toi et à toute l’équipe pour ces années de rire et de liberté.

Publicité
13 janvier 2015

Lettre à Marianne / Marie-France Tirot

Marieanne.jou@gmail.com

 

Chère Marianne,

 

C’est avec stupéfaction et bonheur que j’ai reçu ton email hier soir, et si je n’ai pas répondu de suite, c’était pour me resituer 20 ans en arrière afin de me remémorer les souvenirs de ces belles années passées ensemble.

Nous venions tout juste de terminer nos études et chacune nous avions décroché un petit boulot. Toi aux AMB boulevard Emile Combes et moi au CHR de Rennes.

Notre colocation de la rue du Docteur Roux nous convenait bien et c’est sur ta mobylette bleue et moi mon solex que nous partions travailler chaque matin. C’était le temps de l’insouciance, de la joie de vivre, de la soif de découvertes. Nous rêvions de voyages, de musique, de belles rencontres.

Souviens-toi de ces dimanches après-midi, sur les marches du Théâtre de Rennes avec pour seul bagage notre guitare en bandoulière et nous nous entraînions sur les airs de Brel, Ferrat, Brassens, Barbara, Francesca Solleville et bien d’autres encore.

Puis nous allions nous rafraîchir au Piccadilly. Parfois nous avions envie d’une petite marche et nous arpentions la rue d’Estrées, Le Bastard, jusqu’à la rue Saint-Melaine, puis la place Hoche. Nous remontions et poussions la ballade jusqu’au Thabor.

Tous ces souvenirs sont bien loin, mais toi, que fais-tu maintenant ?

J’aimerais tant avoir de tes nouvelles.

Ta vieille copine.

13 janvier 2015

Réponse de Marianne/ Dominique

Ma chère Judith,

 

Je suis à la recherche de toutes nos anciennes copines de lycée. Tu es la première qui me répond. Quelle chance !

Plein de nos copines ont du déménager ou changer de nom : en faisant une recherche « France entière » dans les «  pages blanches », je n'en ai retrouvées que dix. Voici des nouvelles de notre bande des quatre : Arlette Baldoni, la petite Corse - tu te rappelles comme elle était jolie- est devenue hôtesse de l'air à Air-Asia. Elle est encore vivante ! Bastounette- je ne sais pas pourquoi on l'appelait ainsi- est flic à Bastia. Rien n'est parfait !

Ma mobylette bleue ne marche plus, elle rouille dans la hangar de mon frère, square de la Marche. Je ne vais plus Bd Emile Combes dans l'usine de poussette AMB, comme tu sais, elle a fermé. Depuis, j'ai été vendeuse chez un boucher de la rue Garin Trousseboeuf, j'ai vendu des livres, rue de la Parcheminerie, et des chaussures, rue du Pré Botté. Au bureau de poste de la rue du Papier Timbré, ils n'ont pas voulu de moi. J'ai sombré dans la dépression. Heureusement, dans un bal, rue du Sapeur Jouan, j'ai rencontré un pompier. Il m'a sauvé. Il est musicien amateur, il a un orgue de Barbarie, et je l'accompagne en chantant : style Piaf, ça me ressemble ! L'été, on va sur les marchés de Bretagne.

Il est abstinent. Je regrette les cafés, surtout le Picadilly. On me dit qu'il a brûlé. Mon sapeur devait être ailleurs.

On habite rue d'Estrémadure, près de la tour des pompiers. Si tu es encore au CHR, viens me voir, c'est tout près.

7 janvier 2015

Consigne d'écriture 1415-13 du 6 janvier 2015 : Baobab

Baobab

 

C'est une consigne inventée par l'Oulipo. On collecte des mots qui contiennent le son "haut" et des mots qui contiennent le son "bas" (O et Ba, quelle que soit l'orthographe de ce son).

Il est demandé de les inclure ensuite dans un texte en pratiquant si possible l'alternance des sons ba et o.

Ont été rassemblés pour cette séance :

Aura - Auriculaire - Aurore - Autiste - Auto - Autruche - Haut-parleur - Holà - Hôpital - Horizon - Obélisque - Obèse - Ocarina - Occiput - Occitan - Odalisque - Olifant - Oméga - Onomatopée - Opale - Opercule - Ordure - Oreille - Orifice - Origine - Ornement - Os - Ostensiblement - Ostracisme - Otage - Otarie - Oto-rhino - Ovaire - Ovation – Ovide 

Babillage - Babiller - Babouche - Babouin - Bafouiller - Bagatelle - Baguette - Baladeur - Baladin - Balai - Balancelle - Baleine - Baltimore - Baluchon - Banane - Banania - Bar - Baraka - Baratte - Barbe - Barbe à papa - Barbecue - Barbie - Barillet - Barrissement - Basson - Bastingage - Baston - Batavia - Bateau - Bavoir - Bayard - Bazar - Bazooka

AEV 1415-13 baobab 564573_poster_l

6 janvier 2015

Bamboula sous le baobab à Lambaréné / Jean-Paul

150102 002 BSous le grand baobab, on entend l’ovation qu’envoie aux baladins la foule rassemblée. Les oreilles sont encore pleines du solo de basson de l’ophtalmo. L’artiste rigole dans sa barbe d’avoir volé la vedette à l’oto-rhino – ça, c’est rosse ! – dont la prestation bafouillante à l’ocarina a ressemblé par trop au barrissement d’un olifant, au babillage horriblement bateau d’une baleine d’origine occitane qui ne connaîtrait pas plus le contrepoint que l’ornement.

La prestation de l’autruche sur sa balancelle haut-perchée a fichu le bazar chez les spectateurs pris en otage et mis en haleine. C’est qu’elle a mené d’une baguette magistrale l’orchestre des babouins autistes. Dans des bananes sans orifice, à s’en rompre l’occipitus ils ont baratté de l’Offenbach, du Bach et même du Louis Armstrong à s’en faire péter les ovaires !

Et puis l’okapi Baladeur et Barbie, l’otarie obèse ont fait l’Auguste et le clown blanc. Ce fut l’alpha et l’oméga de la rencontre baroque entre le flanqueur d’horions à baluchon de la place de l’obélisque et l’odalisque grasse dont ostensiblement l’aura baltimorienne en appelle dès l’aurore aux métamorphoses d’Ovide, à la bagatelle et au jet de bonnet par-dessus le bastingage.

Quel barouf ils ont fait ! Pas besoin de haut-parleur pour que chacun entende le bruit des baffes, des onomatopées, de la bagarre au bazooka. Quelle baston haute en couleur ! Barillet et Grédy sans nul besoin de claque au Théâtre ce soir ! C’est tout juste si, barbouillée d’ordures et de barbe à papa l’otarie Barbie n’a pas fini en tas d’os sur le barbecue, accompagnée d’osso-buco et de batavia !

D’ailleurs tout cela nous a donné faim. Tout le monde s’en retourne à la cantine de l’hopital.
Madame Aubrée, la cuisinière, pour que l’on reste dans la note folle de cette fête, a barbouillé sur le tableau noir du menu :

- Auriculaires de missionnaires
- Babouches ottomanes dans leur sauce au Banania
- Darnes de Chevalier Bayard sans beurre et sans brioche

Après il y aura bal costumé dans la chapelle. Le docteur Schweitzer jouera du piano au moins jusqu’à minuit.

A l’horizon, le soleil se couche. Sans ostracisme aucun, un vent léger balaie les restes de la mousse à raser qui garnissait les tartes à la crème des clowns. Puis l’ombre du grand baobab se confond avec celle de la nuit. 

17 décembre 2014

Consigne d'écriture 1415-12 du 16 décembre 2014 : Monologues d’après photo

Monologues d’après photo

 

On écrit des monologues d’après des photos d’Edouard Levé et de Peter Lindbergh.

Reconstitutions - Rêves reconstitués d'Edouard Levé

Photos de célébrités par Peter Lindbergh sur  son site web

 

AEV 1415-12 Couv_Lindbergh_600_310x@2x

 AEV 1415-12 Eedouard Levé oeuvres

 

Publicité
L'Atelier d'écriture de Villejean
Publicité
Publicité
Derniers commentaires
Archives
Publicité