19 octobre 2022

Consigne d'écriture 2223-06 du 18 octobre 2022 : Dictionnaire de la bonne humeur 2

Dictionnaire de la bonne humeur 2

 

Aujourd’hui nous poursuivons l'écriture de notre propre "Dictionnaire de la bonne humeur".

Listez cinq noms de célébrités (auteurs-autrices, acteurs-actrices, chanteurs-chanteuses, personnages de fiction, de bandes dessinées, autres) qui vous mettent de bonne humeur. Choisissez-en une ou deux.

Expliquez pourquoi ou comment leur existence vous réjouit.

Faites une entrée de dictionnaire par personne, comme dans la collection des « Dictionnaires amoureux », ou une chronique laudative pour chacun·e ou ce que vous voulez.

Consigne adaptée du livre de Nayla Chidiac – Les Bienfaits de l’écriture, les bienfaits des mots. - Paris : Odile Jacob, 2022

2223-06 Consigne Rantanplan

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18 octobre 2022

Vivre heureux / Adrienne



Photo prise à Ostende d'une cabine de plage. 

Aujourd’hui, dit Joe Krapov, nous poursuivons l’écriture de notre propre "Dictionnaire de la bonne humeur".

Il nous demande de lister cinq noms de célébrités (auteurs-autrices, acteurs-actrices, chanteurs-chanteuses, personnages de fiction, de bandes dessinées, autres) qui nous mettent de bonne humeur, d’en choisir une ou deux et d’expliquer pourquoi ou comment leur existence nous réjouit.

– Fastoche ! se dit l’Adrienne, qui voit surgir des noms en foule, le premier étant celui de l’ami Gaston Lagaffe.

Mais aussitôt elle se ravise : tant de fois déjà elle lui a consacré un billet ! déclaré son amour !

– Mozart, alors, se dit-elle.

Mozart ? Sans blague ? Celui pour qui elle irait jusqu’à inventer la machine à remonter le temps, histoire de lui éviter sa mort prématurée ?

(« Non, l’ami ! Pas touche à ces boulettes de porc ! Oui je sais que tu adores ça, mais crois-moi, pas aujourd’hui ! Pas celles-ci ! » et voilà, le tour est joué, il peut encore composer des tas d’œuvres possiblement encore plus géniales)

Soupir.

Tous ceux qui la rendent heureuse, par leur musique, leur humour, leur présence passée ou présente, les amis, les anciens élèves, les grands-parents, la Tantine… tous ont déjà eu largement leur place ici et il en sera sûrement encore question.

Même Jean-Luc Fonck ;-)

Alors le billet se termine ainsi, avec un mot de gratitude pour tous ces gens-là, porteurs de bonheur, et pour Joe Krapov, qui nous permet de faire la consigne de manière scrupuleuse ou de la faire comme nous voulons 😉

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Emmanuel Mouret, Sandrine Kiberlain, Vincent Macaigne / Marie-Thé

Ce dimanche d’octobre est bien tristounet. La pluie mitraille la toiture de ma véranda. Un plafond de nuages gris-souris plombe le ciel. Il fait presque nuit en cette fin d’après-midi d’automne, un temps à s’enfermer dans une salle de cinéma.

Pourquoi ne pas aller voir « Chronique d’une liaison passagère », le dernier film d’Emmanuel Mouret ? En général, ses films sont subtils, sentimentaux,  cocasses…

17h. Imper, parapluie, bottines. Je file au cinéma. Dans la rue, le vent s’engouffre sous mes habits – mon parapluie se retourne – j’ai les cheveux en bataille. A l’arrivée, je suis comme chien mouillé, je me secoue. Installée dans un fauteuil de velours rouge, je suis à peu près certaine de passer un moment fabuleux et épatant.

Pendant les deux heures du spectacle, oubliés le temps gris, la pluie, le travail, la morosité du mois d’octobre…

L’univers d’Emmanuel Mouret et des deux artistes principaux, Sandrine Kimberlin et Vincent Macaigne, est plein de délicatesse, de subtilités, le film est étonnant. Absorbée par l’ambiance et l’histoire, je suis dans « leur » monde, un monde d’amour, de complicité, de bonheur.

En sortant de la salle, je constate que la pluie a cessé, le ciel est toujours aussi gris. Peu m’importe, j’ai vécu des instants prodigieux. Sur le chemin du retour, je fredonne gaiement « la Javanaise ». 

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Amélie Nothomb / Josiane

2223-06 Josiane - Nothomb

Chapeau, Madame Nothomb ! Chacune de vos apparitions me met de bonne humeur. Je ne rate aucune de vos interviews. Je les guette au détour des programmes de radio et de télévision. Votre attirance pour le champagne, votre boisson favorite, titille mes racines champenoises. Vous usez et abusez de cette boisson aux bulles soporifiques et vos yeux pétillent autant que la boisson à leur évocation.

J’aime votre façon de vous vêtir, de vous maquiller (lèvres rouges à outrance et yeux charbonneux). J’aime vos chapeaux improbables et surtout cette façon que vous avez de vous exprimer, avec cette conscience que vous vous adressez à un auditoire et que par conséquent il est poli d’articuler pour la bonne compréhension de chacun, même si quelquefois vous vous perdez dans un discours qui tout à coup me devient hermétique. Vous vous reprenez vite, comme si vous aviez conscience de vous être fourvoyée.

J’aime quand vous nous racontez vos excentricités, lorsque sans aucune gène vous expliquez que vous ne mangez que des fruits avariés.

Voilà Amélie, votre personnage me met de bonne humeur, une heure avec vous est un plaisir toujours renouvelé .

Revenez nous chaque année à l’occasion de la naissance de chacun de vos enfants. Ces livres qui n’encombrent pas les bibliothèques, jamais de gros pavés, romans de quelques pages aussi fins que des bulles de champagne.

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Chantal Goya / Josiane

2223-06 Josiane - Chantal Goya

Vous êtes encore là, à vous habiller comme il y a cinquante ans quand vous étiez comme moi une jeune fille.

Cette façon que vous avez de rester aussi enfant à soixante dix ans passés me met de bonne humeur.

Vous vous émerveillez toujours en sautillant sur scène comme un enfant parmi vos personnages de contes de fée.

J’aurais tendance à vous plaindre de ne pas vous apercevoir que vous frôlez, non, que vous côtoyez le ridicule, mais en même temps n’est ce pas vous qui avez raison ? Vous n’avez jamais quitté le monde de l’enfance et vous paraissez sans filtre quand vous parlez de vous et de votre passion pour ce que vous faites. Quand d’autres font des confitures pour leurs petits enfants, vous continuez à leur donner du rêve et ça marche.

Au delà de soixante-dix ans ne sommes nous pas encore les enfants que nous avons été et dont il reste toujours quelque chose ?

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Salvador Dali / Josiane

2223-06 Josiane - Dali

Je crois que j’ai un faible pour les excentriques et que ceux qui frôlent la folie me mettent en joie.

Salvador Dali était de ceux-là. Outre son incontestable génie pour l’art il avait cette façon de nous entraîner dans ses délires qui me mettait de bonne humeur.

On a raconté tant de choses sur lui, délires ou vérité, mais c’ets un personnage qui nous entraîne dans un monde à part. Celui dont on ne sort pas indemne, celui qui nous met en joie parce qu’il n’est pas le monde dans lequel nous vivons mais le monde du rêve et de l’imaginaire. Montres exsangues, bateaux aux ailes de papillon.

Monsieur le marquis de Pubol, je vous salue. 

Une interview irrésistible du maître Dali est à consulter ici

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Dictionnaire de la bonne humeur / Anne J.

C comme Chat

2223-06 Anne JLe Chat du rabbin bien sûr, un chat bavard amoureux fou de sa maîtresse, jaloux, exclusif, un chat qui veut comprendre le monde, un chat qui raisonne et discute religion avec le rabbin et marchande avec Dieu.
Quand les hommes et les femmes de ce temps me désespèrent, quand mon chat boude ou me fait la tète, j'aimerais pouvoir trouver réconfort dans les beaux yeux jaunes du chat du rabbin.


D comme Mary DODD

2223-06 Anne JJ’admire Mary Dodd, héroïne de « Mille femmes blanches » et de la trilogie du même nom de Jim Fergus, une femme enfermée par son mari dans un asile, pour adultère, qui décide volontairement d'en sortir pour aller vivre chez les indiens Cheyennes . Elle ne cessera de s'émerveiller de la vie libre et proche de la nature de cette tribu, une vie bien plus intéressante que la vie de la société puritaine de cette époque. Mais elle apprendra aussi combien cette liberté a un prix ; elle paiera au prix fort ce choix mais ne s’avouera jamais vaincue ni par le froid de l'hiver, ni par la faim, ni par la mort que donnent les fusils de la cavalerie américaine.

Quelquefois je pense qu’on aurait besoin de faire nous aussi l'expérience d'une vie simple, proche des animaux et des plantes et loin de toute cette technologie dont nous sommes prisonniers, mais je sais aussi que j'ai été et je suis encore trop peureuse et trop attachée à mon petit confort pour avoir osé l'Aventure.

Chapeau à Mary et à toutes ses amies !
 

E comme Ewen

Patrick de son prénom, le barde conteur de Plouneour Menez, l'homme de la brume des monts d'Arrée, de la poussière de pluie, de la 2 chevaux et des histoires de korrigans, un conteur hors pair qui nous emmène en voyage, nous fait rire et pleurer.
Si vous ne l'avez jamais entendu, dépêchez vous, il se fait vieux et c'est un monument du spectacle vivant, le seul qui vaille, bien loin des spectacles en boîte dans notre petite lucarne préférée. Un chauve très barbu, à l'accent breton qui me fait sentir de quelque part, enracinée dans la lande et les ajoncs battus par le vent.

Où ça ? Là-bas dans les monts d'Arrée !

 

L comme Leonard

Léonard Cohen, bien sûr, pour les moments de tristesse et de mélancolie, pour sa voix éraillée, sa guitare inimitable, ses arrangements sublimes, pour tous les moments passés en voiture en sa compagnie, au risque de perdre ma voix, à chanter à tue-tête avec lui.

J'aurais aimé apprendre l'anglais avec les paroles de ses chansons, avoir sa classe et son talent, être sa Suzanne mais à défaut j'aimerais qu’on chante en choeur pour mon dernier voyage « Hallelujah, Halle-lu-u-u-u-u-u-jah ». Je suis sûre que je le chanterai avec vous. 

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Dictionnaire de la bonne humeur : Ventura (Ray)

2223-06 JK- Ray Ventura 2

Ce chef d’orchestre de variétés a eu une renommée certaine et quelques tubes retentissants dans les années 1930-1940 de notre ère.

On peut se demander par quel effet du hasard des voyous de mon espèce qui ont été nourris, trente ans plus tard, aux sons des Beatles, Rolling Stones, Pink Floyd et de toutes sortes de groupes de rock psychédélique, progressif ou autres ont pu entendre ces vieilleries et développer un goût certain pour ces orchestrations très jazz et ces paroles à l’esprit essentiellement potache.

J’ai souvenir d’un double disque 33 tours prêté par un cousin ; je sais qu’à une certaine époque de ma vie j’ai écouté l’émission « Les Cinglés du music-hall » de Jean-Christophe Averty. Ce monsieur consacrait une heure sur France Inter ou France-Musique le dimanche à parler, avec son zézaiement et son débit si particuliers, de toutes les musiques nées, dans les années 1920 à 1940, du jazz américain. Les microsillons tournaient alors sur des gramophones à la vitesse de 78 tours minutes et Jean-Christophe nous donnait toutes les références numérotées des enregistrements. On découvrait là des perles inimaginables ! 

Ray Ventura devint célèbre à peu près à la même époque que Charles Trénet. C’était un peu avant que la seconde guerre mondiale ne vienne bousculer le jeu de quilles des fous chantants et des optimistes à tout crin.

Certains des titres de Ray Ventura et son orchestre ont des intitulés dignes d’un devoir de philosophie. Vous avez quatre heures pour répondre aux questions suivantes :

- Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ?
- C’est malheureux d’être amoureux mais ça vaut mieux que d’attraper la scarlatine, non ?
- Après la pluie le beau temps
- Les Chemises de l’archiduchesse sont elles sèches, archi-sèches ?
- Et puis d’abord, qu’est-ce que ça peut vous faire ?

Quelquefois, l’orchestre se met en grève. Pas question de philosopher autrement qu’en riant sur l’état du monde et la catastrophe qui arrive. Parce que voyez-vous, tout va très bien, madame la marquise, même si le château est en flammes et que monsieur le marquis s’est suicidé ! Ca n’empêche pas qu’il y a des jours où toutes les femmes sont jolies et qu’à la mi-août c’est tellement plus romantique.

On frise quelquefois le graveleux. Ainsi dans « Vous permettez que je déballe mes outils ? Oui mais faites vite qu'on lui a dit ! ». Mais c'est aussi, souvent, ce que Victor Hugo appelle "la fiente de l'esprit qui vole", le calembour pusillanime et l’humour franchouillard comme dans la chanson « C'est idiot mais c'est marrant ». 

La musique est toujours gaie, les musiciens doués. La seule fausse note pourrait être ce chant « patriotique », « On ira pendre notre linge sur la ligne Siefried », fruit de la drôle de guerre de 40, ou bien l'allusion à Blumenthal et Levy à propos d'un petit bout de queue qu'on mutile mais, juif lui-même et craignant quelque peu pour sa peau, avec raison, Ventura quittera la France et entamera une carrière sud-américaine pendant les années sombres de l’occupation.

Lorsqu'il revient en France, la mode des grands orchestres est passée. Le guitariste du groupe, Henri Salvador entame une carrière en solo qui le mènera à la célébrité grâce à de multiples clowneries et crooneries. Le neveu de Ray Ventura, un nommé Sacha Distel, sera connu lui aussi comme chanteur mais surtout comme playboy séducteur et conducteur de véhicule pas toujours très adroit.

De Ray Ventura j'adore « Les Trois mandarins » une chanson qui s'amuse des traductions à rallonge de certaines langues :

« Nos épouses mandarines
Sont là-bas dans la chambre voisine,
Excepté la femme de Ping-Pong Tsé.
Elle n’a pas pu venir. Elle est indisposée  […]
oui tout cela se dit « U » !"

Il y a aussi les paroles de « Le chef d’orchestre n’aime pas la musique » :

« Notre chef n’aime pas la musique, Ta la la
Ni le moderne ni le classique, Ta Ta la la …

Quand il était bébé, on l’en a dégouté
Car on le forçait à faire des games
Do si la sol, pendant des heures
Sans arrêt malgré ses pleurs
Ce fut le commencement du drame »

Je ne suis pas ici pour raconter ma vie mais aujourd'hui-même j'ai fait chanter à un groupe de mes congénères une version rythmée différemment de « Comme tout le monde », chanson on ne peut plus universaliste !

« Sitôt que l'on est malade
Aux mêmes soins on est soumis
Chez soi l'on se barricade
Par crainte des épidémies

On prend des tas de précautions comme tout le monde
Des potions des infusions comme tout le monde
On se gave de Chloroquine comme tout le monde
Finalement on attrape la scarlatine comme tout le monde. » 

Ray Ventura, pour résumer, c'est cette philosophie : « La vie ne vaut rien mais rien ne vaut la vie ! ».

Et tous les bonheurs que l'on glane, « C’est toujours ça de pris !  comme dirait ma grand-mère. C'est de la quincaillerie mais c'est toujours ça de pris !».

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Dictionnaire de la bonne humeur : Gai-Luron / Jean-Paul

2223-06 JK- Gai Luron 1

Il s’agit d’un chien, personnage de bandes dessinées, né de la plume de Marcel Gotlib.

Je ne suis pas ici pour raconter ma vie mais comme j'ai grandi dans les années 60 une de mes premières lectures aura été l'hebdomadaire de bandes dessinées « Vaillant » qui portait alors en sous-titre « le journal de Pif ».

2223-06 JK- Gai Luron 2Ce périodique pour enfants, devenu Pif-gadget, a été très célèbre à partir de 1969 pour s'être mis à ne publier que des récits complets et pour distribuer aux minots, chaque semaine, un gadget amusant dont les spécimens les plus célèbres ont été les Pifises, un genre de têtards dont on ne savait plus que faire une fois que ces œufs de poisson (?) avaient éclos, et les pois sauteurs du Mexique.

Il y avait aussi à l’intérieur un journal des jeux conséquent et, en plus des trois récits complets de 10, 20 et 7 pages, des gags hebdomadaires des séries historiques Pif, Pifou, Placid et Muzo, etc.

Mais revenons à Vaillant et à la période au cours de laquelle les récits d’aventures, délivrés à raison de deux pages par semaine, étaient « à suivre ».

C'est dans ce journal pour mômes, initiative et propriété du Parti communiste français, que Marcel Gotlib a fait ses débuts. Il y a publié Gai-Luron, la première série qui l'a rendu célèbre avant les Dingodossiers scénarisés par Goscinny dans Pilote puis la Rubrique-à-brac pondue en solo. Il y eut ensuite le gros boom de mai 68 et le meurtre freudien du père par claquage de la porte de Pilote puis lancement avec Bretécher et Mandryka de « L'Echo des savanes » où les deux messieurs purent prendre leur pied en dessinant des bites (?) en veux-tu en voilà. Drôle d’époque opaque !

2223-06 JK- Gai Luron 3Retournons en 1964, 5 ou 6. Gai-Luron apparaît d'abord comme un personnage secondaire de la série « Nanar, Jujube et Piette ». Les deux personnages humains, Nanar et Piette, des enfants de la campagne, disparaissent peu à peu ; ne restent au premier plan que Gai-Luron le chien et Jujube le renard puis le titre devient « Gai-Luron ou La joie de vivre ».

2223-06 JK- Gai Luron 5Même si vous n'avez jamais lu « Vaillant » où « Pif-gadget » vous connaissez Gai-Luron. L'œil morne, endormi, lymphatique, n'adorant rien tant qu'une bonne sieste au soleil, il est une copie conforme du Droopy des dessins animés de Tex Avery. « You know what ? I am the Hero ! ».

 

 

 

Le gag qui me fait toujours hurler de rire est celui dans lequel Gai-Luron essaie par tous les moyens, et sans y parvenir, de franchir un mur ; la dernière image en plan plus large montre que le mur était écroulé et qu'on pouvait tout simplement le contourner par le côté. Plus tard Gai-Luron sera doté d'une petite amie, Belle Lurette et leurs cochonneries les plus ultimes consisteront à aller se fourrer dans un buisson pour jouer... à la bataille navale !

2223-06 JK- Gai Luron 4C'est dans Gai-Luron qu’apparaîtra aussi une souris muette dans le bas des cases, concept qu'on retrouvera dans la Rubrique-à-Brac avec la fameuse coccinelle.

Pour être complet citons le retour éphémère dans « Fluide glacial » de « Gai-Luron en slip » et mentionnons que la reprise récente de Gai-Luron par Fabcaro nous met, elle aussi, de très bonne humeur.

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Dictionnaire de la Bonne humeur / Laura

Etienne DAHO :

Je suis fan depuis mes 14 ans, son 2 e album. Un garçon qui lui ressemblait est à l’origine de cette passion. Je n’ai pas revu ce garçon depuis mes 15 ans mais je suis allée voir Daho en concert lors sa dernière tournée et j’achèterai son prochain album. Il me fait danser, pleurer, vibrer, chanter. Il était dans le petit carton blanc, bloqué avec le reste au Maroc, mes essentiels. 

 

Gérard de NERVAL :

Dans ce petit carton blanc, il y avait aussi ses œuvres complètes à la Pléiade. J’ai travaillé dessus pendant quatre ans  Avec mon livre sur Jérôme Bosch (acheté à – 60 % lorsque je travaillais en librairie), ce sont mes livres les plus précieux. Quand le monde me paraît moche, vulgaire, violent, je m’y replonge. 

2223-06 Laura - Nerval

Marc CHAGALL

Donna LEON

Madame MACRON

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